Archives de l’auteur : Anick Rosas

La rentrée scolaire et nos enfants ou les petits changements qui feront toute la différence ? Par Martine Annabelle

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Les vacances sont finies, la rentrée scolaire a eu lieu et l’organisation de la maisonnée prend un autre rythme… Le Feng Shui ne s’adresse pas qu’aux adultes mais permet aussi aux enfants une bonne insertion dans la vie scolaire, familiale et affective.

Parfois, on peut voir le comportement de nos chérubins se modifier, sans qu’on se l’explique et sans raison particulière.L’analyse Feng Shui permet de mettre en exergue les causes.

Orientation et situation de la chambre de l’enfant par rapport à l’ensemble de la maison

Selon l’orientation de la chambre, celle-ci sera plus ou moins lumineuse, chaleureuse et apportera une énergie différente.
A titre d’exemple :
– une chambre au Nord sera plus froide mais favorisera la stabilité et la concentration.
– une chambre à l’Est incite à l’éveil des sens et est plus dynamisante (lever du soleil)
– une chambre au Sud incite à l’extraversion , à l’excitation mais à une grande confiance en soi….

Quelle chambre occupe l’enfant ? Quel secteur de la maison est-ce ?

L’enfant trouve t il sa place dans cette chambre ? Nous avons tous une place dans la vie qui est représentée par notre place au sein de la maisonnée.

En fonction du sexe et du rang de l’enfant, une place lui fait référence dans la maison, mais en fonction de la chambre et de son placement dans l’appartement qu’il occupe cela révèle comment l’enfant se positionne au sein de la famille et quelle est la place qui lui est attribuée (bien sur cela est inconscient) .
Ainsi une chambre se retrouvant dans le secteur Amour ou prospérité n’aura pas le même impact dans l’évolution de la personnalité de l’enfant d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte son profil énergétique.

Agencement de la chambre.

Son lit est il bien orienté ? Comment est la décoration de sa chambre ? Quel est l’environnement extérieur ? Que voit-il par la fenêtre ?
Les conseils donnés lors de mon précédent article sur l’aménagement de la chambre sont de mises pour la chambre de notre (nos) enfant(s). J’y ajouterai une mention spéciale concernant son bureau :
– Placez le bureau et la chaise de telle sorte que la porte de la chambre soit visible.
– Placez la chaise contre un mur.
Un nouvel agencement du mobilier avec des espaces distincts de jeux, d’étude et de sommeil sont indispensables (si ! cela est possible même dans une chambre minuscule ).

Votre enfant est-il introverti ou ne tient pas en place ?

Le choix des couleurs et matériaux permettront de créer un équilibre énergétique en fonction du placement,t de la chambre mais aussi du caractère de votre enfant.
Et là encore, il est inutile de dépenser de l’argent et de l’énergie à faire des travaux de peinture, s vous ne le souhaitez pas, pensez à accessoiriser en plaçant des oreillers, des objets aux bonnes couleurs, des cadres…
Évitez les représentations d’animaux sauvages, les plantes aux feuilles acérées.
Favorisez un équilibre entre le Yin et le yang (cliquer sur le lien)

Si votre enfant est trop dynamique il se sentira naturellement bien dans une chambre très lumineuse comportant des couleurs vives et chaudes (orange, rouge, jaune…), il choisira des posters faisant référence aux jeux , sports… il est donc judicieux d’y apporter une note reposante (pour lui et pour vous !) avec des tons plus clairs et pastels, des tapis moelleux des formes souples des voilages plutôt que des stores. A l’inverse un enfant trop introverti devra être stimulé.

Favoriser les énergies et (r)établir l’énergie de la chambre de l’enfant, c’est mettre toutes les chances de son côté et lui permettre d’être bien dans sa peau, en phase à la maison comme à l’école.

Bonne rentrée !

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On ne change pas ! Par Colette Le Vaillant

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Change-t-on et chemine-t-on pour changer ? Je ne le pense pas.

Il arrive de réaliser s’être éloigné de soi-même, du fait de diverses influences extérieures, des injonctions plus ou moins muettes à se conformer à l’environnement, des peurs du rejet, du désamour et autre besoin d’appartenance.

Nous ne sommes plus aux manettes, nous nous sommes laissés dérouter de nous-même. Ce pantomime peut prendre la forme d’un beau personnage reluisant et sympathique. Pour autant, nos émotions et notre for intérieur reconnaissent le flagrant délit de pastiche.

Triste constat que l’oubli et l’agonie de soi. Mais comment discriminer ce qui est de l’ordre du doux rêve de l’enfant, de l’élan de vie en jachère, qui hurle ou pleure à l’intérieur, faute de trouver chemin de réalisation ? Voici un critère sous forme de question : Est-ce que je me sens réellement vivant et joyeux ? Je ne parle pas d’une effervescence de surface ou d’une exaltation, mais d’un ressenti de joie profonde, de Vie qui s’exprime, au niveau de la profondeur.

Toute démarche d’évolution ne vise pas à changer, mais à devenir soi-même, révéler ce qui était déjà là depuis le départ. Changer pour devenir le même ! La chenille porte en elle son devenir de papillon. Une épigénie de soi, comme en minéralogie, ce lent processus de mutation d’une roche, au sein d’une structure inchangée. Tantôt épigénie, tantôt l’inverse, tel le vieillissement d’un corps hébergeant la même personne, au travers de ses différentes facettes qui se dévoilent, s’expriment et s’effacent, laissant place à un nouvel aspect.

Pas de changement de nature dans le fond, mais une transformation du regard, donc d’accueil et de façon de vivre les évènements qui surgissent.

Au-delà du « Deviens ce que tu es » de Pindare à Nietzche, il s’agit de marcher vers soi-même puis, vers plus que soi-même. En effet, si le Tout est plus que la somme des parties, cela signifie, comme le disait Yvan Amar, que la partie, constituée par chaque individu, représente bien plus que la partie. Elle porte également la potentialité, la promesse du Tout, un germe de l’intelligence de l’ensemble. De fait, en accomplissant pleinement notre propre trajectoire, nous sommes invités à rejoindre ce Tout.

Plusieurs étapes se profilent : D’abord, prendre conscience et faire grandir ce ressenti d’appartenance au Tout, au sein duquel chacun a un rôle spécifique à jouer. Puis, laisser la Vie jouer sa partition à travers notre propre tessiture. Enfin se laisser intégrer, fondre dans cette intelligence d’ensemble, bien plus vaste que le simple assemblage de nos parties. Ceci est loin de constituer une démarche passive ! Elle exige de reconnaître, discerner, s’autoriser et rayonner de sa propre lumière, par et pour le Soleil commun.

Par ailleurs, cette incorporation au Tout est la seule capable de répondre à notre ressenti de manque, de séparation, d’incomplétude, à notre besoin d’appartenance, de nous sentir relié, inclus et aimé.

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Une reprise en douceur par Anick Rosas

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Difficile d’échapper au stress de la rentrée. Comment prolonger un peu la sérénité retrouvée durant les vacances et positiver le retour à la (relative) routine. Nos praticiens en sophrologie, hypnose, médecine traditionnelle chinoise, feng shui et coaching vous livrent les clés d’une rentrée réussie.

Faire durer le plaisir

Il y a encore du soleil en rab. Pourquoi ne pas poursuivre les apéros ou les pique-niques ? Courir à la piscine la plus proche et nager comme si vous étiez encore sur votre ile grecque ? (il suffit de faire abstraction du décor et de vous reconnecter à vos sensations maritimes). Vous autorisez une sieste le week-end ? Vous avez découvert le yoga et la méditation cet été ? Commencez votre journée par quelques asanas et respirez en pleine conscience. Cela change le regard que nous portons sur le quotidien. Vous pouvez aussi d’ores et déjà planifier des échappées belles, en famille ou entre amis.

Prendre de bonnes résolutions (et les tenir).

Cet été, vous vous sentiez libre, créatif et passionné ? Continuez sur votre lancée ! Allez au boulot à pieds, « mettez-vous au sport », inscrivez-vous à un cours de chant, suivez une formation professionnelle pour monter en compétences et casser la routine, acceptez une mission de bénévolat…et mettez du sens dans votre vie. Pourquoi ne pas décorer votre appartement et même faire appel à un expert en feng-shui ? Courir au théâtre, au cinéma, retrouver ses voisins, bref, reprendre ses marques sans se laisser « bouffer » par les contraintes du quotidien.

Retrouvez une hygiène de vie

Pour recharger vos batteries dans la journée, avant une échéance stressante, évacuez les tensions, videz-vous la tête, détendez votre corps et respirez ! Vous pouvez pratiquer par exemple la cohérence cardiaque. Après les petits écarts de l’été, adoptez une alimentation équilibrée, bio de préférence. Bannissez les sucreries squi favorisent les coups de pompe. Avant un rendez-vous important, prenez un fruit et quelques amandes. Pensez à vous hydrater toute la journée. Méditez aussi avant le repas !

Efforcez-vous de retrouver des rythmes de sommeil réguliers. Une tisane de camomille, de valériane ou de tilleul favorisera l’endormissement. Les insomnies ne doivent pas être prises à la légère : le manque de sommeil a des répercussions sur le plan immunitaire, cellulaire, métabolique, cérébral (mémorisation, concentration, vigilance…), psychologique (humeur, états d’âme…).

Apporter de la légèreté dans le travail

Pour reprendre la maîtrise de votre job, rangez votre bureau, vos dossiers et classez vos mails. Hiérarchisez vos priorités : faites une to do précise des tâches qui vous attendent, des « corvées » administratives et assumez – les step by step. Apprenez à dire non, à refuser un dossier et préserver l’équilibre vie professionnelle/vie privée. Dans la mesure du possible, arrêtez de râler, de jouer la victime, de ruminer vos frustrations. Mettez un peu de légèreté dans ce monde de brutes, pratiquez la dérision et essayez de sourire…

Faire le bilan

Le blues de la rentrée demeure au-delà d’une semaine ? Vous allez au boulot la boule au ventre ? Il est peut-être temps pour vous de vous reconnecter à vos aspirations profondes ! Qu’est-ce qui coïnce ? Le manque d’initiatives, de reconnaissance ? Dans un premier temps, il est important de faire le point : voulez-vous évoluer à la verticale, c’est à-dire monter dans la hiérarchie, assumer plus de responsabilités ? Interrogez-vous sur vos forces, votre employabilité, vos faiblesses, vos leviers de motivation.

Passez du bilan à l’action en listant vos objectifs et les étapes pour les atteindre. Et pratiquez la visualisation positive : plus l’image est précise, plus le cerveau trouvera facilement le chemin pour y parvenir. Reprendre sa trajectoire en main, c’est devenir acteur de votre vie et faire des choix qui vous ressemblent.

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Mon journal d’écriture thérapie, je deviens le héros de ma vie !

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Mon journal d’écriture thérapie, je deviens le héros de ma vie !

Acquérir une meilleure connaissance de soi tout seul, c’est désormais facile et sans aller s’allonger chez le psy pendant dix ans.

Avec ses listes d’envies, portraits chinois, questionnaires de Proust ou encore des mini-histoires à trous… un crayon et quelques minutes de lâcher prise tous les jours ou de temps en temps, ce journal intime à compléter deviendra vite l’outil indispensable pour chasser le stress, reprendre confiance en vous et surmonter tous les obstacles qui vous empêchent d’être heureux.

Nul besoin d’être un écrivain pour (re)devenir le héros de sa vie !

Emma Scali est thérapeute et artiste. Psychopraticienne, coach et art-thérapeute, elle anime de nombreux ateliers où la créativité a la part belle. C’est aussi une artiste de théâtre, qui prépare un « seule en scène » sur la notion de lumière, qui se jouera le 17 mai prochain à la mairie du 9ème à 19h00.

Disponible depuis le 04 avril 2018 – 192 pages – 14.95 € – coll. Hugo New Life – éd. Hugo et Cie.

En librairies, à la FNAC, sur Amazon et tous les points de vente habituel

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Se connaître et se révéler dans nos blessures par Colette Le Vaillant

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La blessure, une coupure ontologique

Sans la chercher et loin d’un discours doloriste, la blessure offre l’occasion de se rencontrer véritablement. La vie est plus intelligente que nous. Elle nous sert ce dont nous avons besoin, pour nous dépasser et nous réaliser, les épreuves, comme les outils.

Parfois, dans nos vies bien rangées, le confort de l’ordonnancement dispense du questionnement. Il peut s’avérer plus périlleux que l’inconfort de la confusion, qui accule à chercher une voie de salut. Le déséquilibre pousse à poursuivre la quête de sens. Par ailleurs, accepter, à des périodes de sa vie, certaines forces associées au chaos, c’est permettre au doute d’installer le tumulte avant de repenser un nouvel ordre. Nous ne pouvons construire dans le chaos. Pour autant, il ne représente souvent qu’un désordre apparent, pour lequel le sens caché ne s’est pas encore révélé.

Au cœur de l’ombre siège la lumière. Au cœur de la multitude se niche l’unité. Ainsi, même dans les périodes de tempête, nous pouvons retrouver le centre. « La chance du tourbillon c’est son œil, le vide immobile au centre du typhon, signe de la permanence au cœur des formes qui viennent, passent et disparaissent. » K.G. Durckheim

Les blessures qui nous habitent sont souvent génériques (abandon, rejet, trahison, injustice, humiliation) et peuvent se décliner au gré de nos vécus (honte, absence de reconnaissance…).

La peur de plonger au cœur de nos blessures est bien plus importante que l’expérience réelle de cette rencontre. Alors, si nous sautions dans les flammes là où elles sont le plus hautes ! A un certain niveau, il sera question de ne plus se débattre, d’abdiquer. Cette reddition est un préalable à l’émergence du nouveau.

L’expérience consciente de ces traversées ne protège pas des dangers futurs, mais nous aguerrit pour les vivre à nouveau. Ainsi, en côtoyant notre ombre et notre blessure, nous devenons vulnérablement invincibles, intelligemment sensibles.

« Quiconque rend intelligente son âme fait de sa blessure une nappe pour la table du chemin » (Attâr « le langage des oiseaux »)

La douleur se révèle ici, opportunité pour sortir peu à peu de l’hiver de l’âme, la sclérose de l’Etre, pour cheminer vers un printemps intérieur.

Qui suis-je ?

Lorsqu’à la question « qui suis-je ? », nous pourrons répondre par un élément permanent et immuable, quelque soit le bonheur ou le malheur extérieur que nous sommes en train de vivre, nous pourrons parler d’unification.

La question de l’identité réelle et stable se pose avec une grande acuité. Notre véritable identité est bien différente de nos multiples identifications. Lorsque l’Homme extérieur chute, c’est une occasion pour l’Homme véritable (comme disait Guénon), dont on a pris conscience, de se relever. Pour autant, il est encore très vacillant et demande à grandir, à se densifier.

Nous nous pensons maître de nous-mêmes, alors que nous pouvons seulement commencer à devenir des élèves, c’est-à-dire des hommes et des femmes qui s’élèvent, qui montent vers leurs racines.

S’expatrier de son cadre de pensée, multiplier les axes d’optique ! Dans la rencontre de notre propre altérité, s’ouvre un chemin d’amour et de réconciliation permettant la fusion des dualités. Il n’est pas question de table rase, mais de transformation.

Du dégoût au goût

La plaie va parfois vers son couteau, pour chercher à cautériser. « Je suis la plaie et le couteau et la victime et le bourreau » Baudelaire.

Nous retrouvons ce mouvement dans la relation, particulièrement dans la rencontre amoureuse, qui par l’accès à l’intime, réactive les plaies de l’enfance. Dans le cadre du couple, l’adulte qui se pense stable, se trouve assailli par la douleur intacte de ses premières années, réactivée de façon inconsciente par son partenaire. A l’endroit même de la blessure, l’enfant en soi retombe dans la dépendance affective, face à son compagnon (gne). Il va aller quémander de l’amour chez l’autre, à l’endroit-même où il ne pourra pas en recevoir.

Cette déclinaison du syndrome de Stockholm amoureux prend des proportions plus aigües si le sujet a été victime d’abus. Il pourra alors retrouver un abuseur ou un pervers, comme téléguidé par sa blessure. Cela se retrouve particulièrement chez les femmes. Ainsi, on peut parfois aimer quelqu’un, comme une plaie aime son couteau. Le travail ici consiste en une reprogrammation du verbe aimer ; dé-paramétrer ce goût, cette saveur défaillante, pour réencoder ce qui nourrit et fait grandir. Reconnaissant cette saveur, l’abusé y retourne et doit retraverser le dé-goût, parfois jusqu’à la nausée, comme un antidote pour retrouver une autre saveur. Cette dernière s’associe, au départ, davantage à un savoir qu’à une expérience.

Le sens de la quête : Intégrité, verticalité et joie

Désormais, la direction à chercher est celle de notre Orient intérieur et l’Orient de l’âme comme disait le poète allemand Novalis. Il s’agit de cheminer en utilisant de moins en moins de béquilles externes, en passant progressivement des points d’appui extérieurs à soi, aux points d’appui intérieurs.

Lorsque nous chutons, les yeux vers la voute céleste étoilée, nous indique l’orientation à prendre, celle de l’élévation. Nous sommes appelés à maîtriser notre minotaure (Ego), à parvenir au centre du labyrinthe en nous élevant comme Dédale. Ce combat est vain si nous nous maintenons dans l’horizontale, en tuant le Minotaure comme l’a fait Thésée, ou en voulant nous élever trop vite, tel Icare qui a voulu s’approcher trop près du soleil.

Dans la verticalité, ce nouvel horizon du cherchant, il s’agit d’unir en soi le ciel et la terre. La verticalité a libéré la parole chez l’Homme. Le redressement (en Hébreu) signifie se réveiller, devenir conscient de soi-même.

C’est bien à l’endroit où l’on bute, où l’on se blesse, que le travail le plus important se réalise, pour la stabilité générale. Comme dans le bouddhisme tantrique, où les 5 poisons (5 défauts majeurs) vont être transformés en 5 sagesses. Ainsi, l’important n’est pas de ne jamais tomber, mais d’apprendre à se relever, c’est-à-dire à se relier à la transcendance. Plus précisément, pouvoir se relever avec la souplesse du roseau plutôt qu’avec la rigidité du chêne, qui peut se briser ou blesser les autres.

Le pèlerin marche sans cesse vers lui-même, vers « plus moi que moi-même et tout autre que moi-même. » (Jean Yves Leloup) Dans cette aventure de réconciliation, pèlerinages intérieur et extérieur se rejoignent.

Le prix à payer, vers une épigénie

Le chemin, quoique libérateur, s’avère exigeant. Nous aimerions tant améliorer l’ancien et rajouter du meilleur. Alors qu’il s’agit bien d’accepter l’effondrement du vieux monde, de renoncer à la place, plus ou moins chèrement gagnée, qu’on y occupe. Rechercher la paix plus que la sécurité, la joie plus que le bonheur conforme, implique également le ressenti d’une forme de solitude humaine, mais qui ne s’apparente pas à la déréliction.

Naître à soi-même, dans une seconde naissance, celle de l’Être profond qui est appelé à se réaliser, exige des pertes et un prix à payer. Aussi, cette démarche s’engage en prenant conscience du déséquilibre de la balance, entre le coût à payer pour une libération et le tribut que l’on paye, du fait de nos limitations et prisons intérieures. Quel est ce prix à payer ? Il peut être de l’ordre de la mauvaise conscience, ou de la perte d’une réputation de « gentil » par exemple.

Sommes-nous prêts à lâcher les chemins balisés et rassurants ? Les repères qui nous ont structurés dès le plus jeune âge ? Sommes-nous d’accord d’affronter les yeux grands ouverts, la noirceur de la nuit inquiétante, l’aridité du désert, la solitude intense, liée à l’incommunicabilité d’une expérience profonde ? Si oui, s’ouvre alors une voie de dépouillement, de frottement, d’usinage, de décollement des scories. Cheminer de mue en mue, de déséquilibre en recherche d’un nouvel équilibre ; ressusciter à soi-même dans la métamorphose. Cela s’apparente à une épigénie, terme utilisé en minéralogie et qui illustre si justement ce cheminement. Elle désigne un processus de changement de nature dans une apparence extérieure inchangée.

« Avancer, c’est quitter. Le héros du mythe ne cherche pas à se guérir, il se veut libre du passé, de ses peurs et de ses douleurs. Et sans nul doute, pour chacun, le plus difficile est de renoncer à ses chères souffrances et aux injures subies. On préfère ressasser, se faire plaindre ou encore pardonner. » Jacqueline Kelen

Le devoir de réussir

Avancer en « wanderer », engagé dans le lien sans être attaché, cueilleur sans attentes. Nul besoin de rompre les amarres, si nous devenons libres des amarres.

Dans une bienveillance sans complaisance, la libération doit passer par des mises en actes conscients et bien concrets, dans nos vies quotidiennes, nos relations, notre travail. Ce déblaiement laisse émerger et s’épanouir le nouveau. Quelle joie ensuite, de s’accompagner dans le déploiement, le plein essor de sa force de vie et d’accomplissement !

Une fois révélé notre véritable chemin de réalisation, nous passons de la subsistance à l’existence. Une nouvelle position se manifeste, elle nous parle de notre dignité et de notre intégrité. Il est aussi question d’honorer et de célébrer la vie, en utilisant pleinement ce qui nous est offert. Nous avons donc le devoir de nous fructifier, lorsque l’on a reconnu ce que l’on portait en soi de réaliser. La vie ne nous doit rien, mais elle nous invite, comme pour lui rendre hommage, à réussir, à nous réaliser pleinement et joyeusement, sans culpabilité ni demi-mesure.

Colette Le Vaillant Voir son site, ici

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4ème Festival des thérapies douces : dimanche 17 juin, à Paris 11ème

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En partenariat avec l’association PariSoleil, l’association des thérapeutes parisiens est heureuse d’organiser pour vous ce 4ème Festival.

Dimanche 17 juin de 10:00 à 21:00

29 Rue des Trois-Bornes, 75011 Paris, France

Toute la journée, ateliers et conférences se succèderont.

Vous pourrez aussi prendre rendez-vous pour des consultations gratuites par nos thérapeutes, tous certifiés.

Des tables rondes seront également animés tour à tour, au fil des demandes, sur des thèmes de développement personnel.


Demandez le programme !

10h00 Emma SCALI Atelier d’écriture thérapie

11h00 Cristina MARQUES, conférence, Utiliser le célibat pour guérir la dépendance affective

12h00 Chloé ROSSI, atelier, Libérer notre potentiel, à la rencontre de notre enfant intérieur

13h00 Laurence SIMENOT, atelier, Méditation & Spiritualité au quotidien

14h00 Aurélie INGRAND, atelier, Apprendre à gérer le stress avec la sophrologie

15h00 Nathalie MORO, conférence, Explorez vos rêves

16h00 Maria BOUANANE, atelier, A la rencontre de nos parts d’ombre

17h00 Deva BRONCY, conférence, La relation de couple ou relation amoureuse

18h00 Marie Laurence BOUE, conférence, Constellations familiales

19h00 Carmen BELAFONTE, conférence, L’art d’accueillir ses émotions pour se libérer

20h00 Cerise sur le développement personnel : Dominique GOELLER donnera un concert de chant vibratoire (tambour, bols de cristal…).

Entrée : 20 euros. Gratuit pour les praticiens de l’association des thérapeutes parisiens et pour ceux qui souhaitent nous rejoindre et adhérer ce jour-là.

POUR ACHETER VOS BILLETS https://www.weezevent.com/4eme-festival-des-therapies-douces-2

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Tout comprendre sur la Posture

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Quand on parle de bonne posture, je suis sûr que la plupart d’entre vous pensent à se tenir droit ou à dire à nos enfants de ne pas se laisser aller. Certains d’entre vous pourraient même penser que marcher avec un sac lourd peut causer une mauvaise posture …Et si je vous disais que notre posture est contrôlée par les parties subconscientes de notre cerveau, tout comme la fréquence cardiaque et la respiration ?

La posture verticale est développée au fil du temps grâce à notre expérience avec notre environnement. C’est quand nous apprenons à développer un sens d’où notre corps est dans l’espace pendant que nous nous déplaçons. C’est ce qu’on appelle la proprioception. Notre posture est le reflet de la façon dont notre cerveau traite les données sensorielles de notre environnement – à travers nos pieds et nos yeux. (Entre autre) Donc, pour changer de posture, nous devons changer la façon dont le cerveau perçoit la posture parfaite.

La partie subconsciente du cerveau détermine votre posture en prenant des informations provenant des capteurs du corps. Le quoi? Les parties de votre corps qui indiquent à votre cerveau où vous êtes dans l’environnement.

Le pied représente une entrée sensorielle à deux niveaux:
-Exteroceptif
-Proprioceptif
Ces deux formes de rétroaction sensorielle ont un rôle à jouer dans le but du corps à maintenir son centre de gravité dans la base du support. Une fois qu’un modèle de compensation a été présent pendant plus d’un an, le pied et les tissus (fasciae) de l’extrémité inférieure se sont adaptés et sont maintenant dans un modèle compensatoire.
Un test très simple peut être effectué pour tester tout déséquilibre entre le pied gauche et le pied droit.
– Lève-toi et regarde droit devant.
– sans déplacer votre regard, soulevez légèrement un pied du sol.
– faites attention à ce que fait le pied porteur. Il sera soit prononcé, soit supiné. – répétez le test avec le pied opposé.

L’œil est l’organe qui nous situe en relation avec l’horizon. Lorsque les muscles qui bougent les yeux sont déséquilibrés, notre perception de l’environnement change, et tout le corps tente de compenser ce phénomène. Ce faisant, les déplacements et les rotations des épaules et du bassin se produisent et l’alignement postural en souffre. Les muscles des yeux partagent une relation directe avec les muscles du cou.
Quand une asymétrie est trouvée avec les muscles qui sont responsables du mouvement du globe oculaire, il y aura une asymétrie avec les muscles du cou. Cela entraînera une augmentation de la tension musculaire dans le cou, les épaules et la colonne vertébrale en général. L’étanchéité et le manque d’amplitude du mouvement s’installent.

Alignement fort

On a longtemps cru que la seule façon de développer la force est de construire les muscles au fil du temps grâce à des programmes de musculation; Cependant, la plupart des praticiens, des entraîneurs personnels et des instructeurs d’athlétisme ne sont pas conscients de la façon dont la posture peut affecter les gains de force.

La force, en termes simples, est la production neurologique. C’est électrique. C’est un état qui dépend de la connectivité entre les exécuteurs (CNS-cerveau) et les effecteurs (muscles). Un déséquilibre postural peut avoir une incidence sur la force qu’un muscle peut développer. Cela affecte invariablement la performance dans les exercices clés, tels que le développé couché. Notre posture a un impact direct sur la performance sportive et notre qualité de vie. Ce sont les déséquilibres posturaux qui peuvent créer des dysfonctionnements mécaniques qui, à leur tour, affectent la performance sportive.

Si l’information qui entre dans votre cerveau est inégale, elle engendrera dans l’ordinateur central un réflexe d’adaptation postural qui déclenchera un nouvel ajustement postural pathologique. Le cerveau dans son ensemble continuera à fonctionner avec un programme pathologique et auto-adaptatif dans son ensemble.

Pourquoi sommes-nous différents?

Alors que la majorité des modalités de thérapie classiques se concentrent sur le mouvement et le ROM, nous nous concentrons sur la façon dont le cerveau communique avec le système musculaire. Ce faisant, il permet de comprendre les adaptations posturales dans leur ensemble afin de changer les modèles moteurs défectueux et de fournir des résultats immédiats et des changements permanents aux clients.
1- Une mauvaise posture augmente la tension musculaire et la tension parce que les muscles sont obligés de travailler plus fort afin de lutter contre la gravité lorsque nous ne sommes pas alignés. Si vous faites des étirements et des massages, et pourtant vos muscles tendus ne se relâchent pas, c’en est probablement la raison.
2-Une mauvaise posture augmente le risque de maux de dos, de conflit nerveux et de disques enflés parce que la colonne vertébrale n’a pas les bonnes courbes et d’équilibre.
3-Une mauvaise posture augmente l’usure de toutes les articulations, car elles ne bougent pas comme ils sont conçus, et parce que les muscles stabilisant les articulations ne sont pas à la bonne place et ne sont pas en activation correcte avec le cerveau. Cela décompose le cartilage et affaiblit les ligaments, ce qui augmente les risques de blessures telles que les déchirures ligamentaires et les tiraillements musculaires
4. Une mauvaise posture augmente la production d’hormones de stress et d’inflammation due à tous les facteurs ci-dessus. Diminution de la qualité du sommeil, digestion et baisse des niveaux d’énergie.

Marie-Christine Devineau

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Accompagner les hyper-sensibles et autres zèbres

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Mes patients, pour ainsi dire tous, ont un profil d’hyper-sensible/atypique. Bon, je suis toujours réticente à figer les personnes dans des cases (et en l’occurrence, ces patients-là détestent les cases), coller, d’emblée, des étiquettes. De plus, l’hyper-sensibilité est à la mode. Tarte à la crème de la psychothérapie. Mais une chose est certaine : il est essentiel de valider leur énorme potentiel, les accompagner à reconnaître, accepter et transformer leurs belles différences.

A mes patients hyper-sensibles/atypiques et potentiellement surdoués/zèbres, je conseille de lire les classiques : Alice Miller, Christel Petitcollin, Jeanne Siaud-Facchin, Elaine Aron, Cécile Bost, Saverio Tomasella, Valérie Foussier, Monique de kermadec, Raymonde Hazan, Nadine Kirchgessner…lorsqu’ils se reconnaissent, l’image qu’ils ont d’eux- même change. La légitimité est salvatrice.

Ceux qui le souhaitent vraiment peuvent passer un test avec un psychologue habilité. La douance est souvent validée et les patients soulagés : Il existe une explication plausible à leurs troubles.

A l’inverse, il ne s’agit pas de se rassurer en se persuadant que toute personne fragile est surdouée. Car si tous les surdoués seraient hypersensibles, tous les hypersensibles/atypiques ne sont pas forcément surdoués, c’est-à-dire n’ont pas nécessairement un QI supérieur à 130.

Evidemment, et heureusement, tous les hyper-sensibles et surdoués ne sont pas en souffrance. Les enfants HP au profil dit laminaire, par exemple, ont des capacités cognitives, psychomotrices et relationnelles en adéquation avec la société. Ils sont bien dans leur peau et se sentent à leur place. S’il n’y a pas de déséquilibre entre leur intelligence intellectuelle et leur intelligence émotionnelle, s’ils sont suffisamment stimulés, ils ont toutes les chances d’aller bien. D’autres restent dans le faux-self, le masque social, toute leur vie sans que cela soit pour eux un problème.

Ce qui est certain : d’une part, les hyper-sensibles/atypiques et surdoués partagent beaucoup de caractéristiques, d’autre part, les protocoles pour les accompagner seraient sensiblement les mêmes.

La puce à l’oreille

Derrière l’ancien « cancre » se cache parfois le surdoué. En souffrance la plupart du temps, puisqu’il n’est pas reconnu et valorisé. Jeanne Siaud – Fachin appelle « zèbres » ces profils-là. Une belle métaphore : le zèbre n’est-il pas le seul animal sauvage que l’homme n’a pas pu domestiquer? Ses rayures lui permettent de se dissimuler et chacun, cependant, se distingue par un pelage unique. En caricaturant, le zèbre se serait finalement le « surdoué atypique ».
Lorsqu’on leur annonce que leurs enfants sont surdoués, les parents se souviennent parfois qu’ils étaient pareils au même âge. Cela leur met la puce à l’oreille. En effet : si votre enfant est diagnostiqué HP, il y aurait de fortes chances que vous le soyez également. L’intelligence dépendrait à 50% de la génétique, à 25% de facteurs environnementaux et à 25% de l’éducation.


Sauter du corps à l’âme

Certains spécialistes avancent que tout le monde naitrait « surdoué ». Puis, au fur et à mesure du développement, un processus « d’élagage » freinerait le foisonnement neuronal, sauf pour 10 à 15% des personnes.

L’hyper-sensible/atypique et le surdoué/zèbre auraient des perceptions intenses, des réactions extrêmes, une pensée systémique, en arborescence : chaque pensée donnant naissance à une multitude d’autres, ils fonctionneraient par associations d’idées. Les connexions neuronales seraient plus élevées et plus rapides que chez les gens « normaux ». Ils analyseraient et synthétiseraient une foule de données en même temps. Il y aurait également un déficit de l’inhibition : les informations seraient intégrées dans le cerveau sans être toutes triées. En outre, la pensée de ces patients, très complexe, « décrocherait » paradoxalement quand le sujet d’une réflexion serait trop simple. Bref, il ne s’agirait donc pas d’une pathologie mais bien d’une spécificité neurologique. En outre, l’hyper-empathie s’expliquerait par le nombre important de neurones miroirs qui jouent un rôle dans l’apprentissage et les processus affectifs.

Les femmes « zèbres » sont certainement les plus difficiles à « démasquer ». Elles étaient «appliquées», sociables, dociles, dans l’enfance. Pourtant, elles ont mis parfois beaucoup d’énergie à se sur-adapter, à camoufler inconsciemment leurs différences.

Non reconnus, les hyper-sensibles/atypiques et les zèbres peuvent faire tout voler en éclats vers 40/50 ans. Faire sauter la structure, tomber le masque. C’est la fameuse Crise de Milieu de Vie (CMV) dont parle Yung.

L’adolescence

La période critique pour l’hyper – sensibles et le zèbre : l’adolescence qui nie les différences. Parfois, les difficultés scolaires surgissent à ce moment-là, corrélées à un mal-être. Lorsque l’ado est entouré de professeurs ou de parents avertis, il pourra être dirigé vers un psy et passer, si cela est nécessaire, un test pour évaluer sa douance. Et même si elle n’est pas validée, son atypisme, son hyper – sensibilité seront à prendre en considération.

Je me suis formée pour aider mes patients hyper-sensibles/atypiques à comprendre leur souffrance et à se révéler. Testés ou pas, ils doivent, tout d’abord, reconnaître leurs différences, les accepter pour mieux se réaliser.

En effet, en libérant la parole, le corps, la créativité, en individuel comme en groupe, le patient apprend à apaiser son mental, lâcher-prise, se reconnecter à ses valeurs. Il se réconcilie peu à peu avec ses émotions et sensations. Il peut ensuite s’appuyer sur ses ressources (intelligence, empathie, intuition, talents, imagination…) pour déployer ses ailes et s’épanouir.

Je co-anime des stages sur le sujet.En savoir plus

Les signes d’une hyper-sensibilité, voire de la douance, ne trompent pas :

• Réflexion constante
• Sens aigu de l’observation
• Grande capacité de raisonnement et de résolution de problèmes
• Rapidité d’apprentissage et bonne mémoire
• Vocabulaire très riche, amour des mots
• Facilité avec les jeux de logique, les puzzles
• Hyper-sensibilité, hyper-émotivité parfois refoulées (du rire aux larmes)
• Appréhension du monde originale, non conformiste ou maladroite
• Sentiment d’imposture, de décalage
• Faible estime de soi
• Hyper- empathie et intuition
• Réfractaire à la hiérarchie, l’autorité
• Altruisme, soif de justice, posture du sauveur
• Désir de relations authentiques, de liens durables mais recherche de solitude
• Perfectionnisme, crainte de l’échec
• Attention et goût de l’effort quand un sujet est motivant, sinon, déficit de concentration
• Humour particulier
• Associations d’idées, pensées en « arborescence »
• Besoin de sens, de nourriture intellectuelle, sinon, impression de vide, d’isolement, d’ennui
• Grande créativité
• Anxiété, tendances à l’addiction
• Capacité d’émerveillement
• Lucidité, intuition
• Sens exacerbés
• Difficultés à gérer la frustration
• Centres d’intérêts variés
• Capacité à faire plusieurs choses à la fois
• Persévérance si une cause est intéressante, manque de concentration si elle ne l’est pas

Anick Rosas, psychothérapeute

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Le rituel Inca de Carmen Belafonte

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Carmen Belafonte présente sa pratique lors du festival des thérapies douces.
Elle a découvert la physique quantique qui, pour elle, explique scinetifiquement le chamanisme. “On peut à travers notre intention, transformer la matière.je demande à la personne ce qu’elle veut concrètement régler dans sa vie et à partir de là, on va travailler les émotions bloquées. Vous avez une problématique avec vos parents et quand vous les retrouvez, vous snetez beaucoup de colère ? je vais me connecter à vous. je ne ovus dis pas ce que j’ai trouvé pour ne pas faire travailler votre conscient.Les évolutions se manifestent les jours suivants. Parfois, il faut plusieurs séances car il y a plusieurs couches d’émotions”.
Regardez cette conférence passionnante

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Les « autoroutes de synapses noires » : construction … et reconversion

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Vous en avez assez d’aller dans le mur ? à toute vitesse en plus. Et d’élargir tous les jours l'”autoroute” qui vous y conduit.
Il s’agit d’une “autoroute mentale” : que nos pensées élargissent chaque fois davantage.
Envie de créer maintenant des petits chemins sympas, faits de “synapses roses”, et qui vous permettent d’être vraiment plus heureux ?
L’EFT est un super outil pour y arriver …

Lire l’article de Claude Canivez, spécialiste de l’EFT

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