Archives de l’auteur : Anick Rosas

Soirée networking dédiée aux femmes entrepreneures dans le domaine du bien-être.

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Voici le 4ème opus Bien-Etre organisé avec l’équipe de Femmes entrepreneures en partenariat avec l’Association des Thérapeutes parisiens et PariSoleil,centre créatif et culturel.

Un événement FREE mais pas FUTILE pour nous les FEMMES !

VENEZ FAIRE LE PLEIN D’ATELIERS POUR BOOSTER VOTRE CONFIANCE ET OSER PASSER A L’ACTION, rencontrer d’autres femmes et partager vos passions, vos méthodes, vos réseaux. N’oubliez pas d’apporter vos cartes de visite.

PROGRAMME
18h30 – Accueil
18h45 – Début de la soirée, présentation de Femmes entrepreneurs, Présentation de l’Association des Thérapeutes parisiens et de PariSoleil.
19h00 – Osez dépasser ses peurs ! Anick Rosas, Psychothérapeute intégrative
19h20 – Les supers pouvoirs de notre corps et de notre mémoire pour booster notre confiance ! Fanny Faugeron-Kimhi, Sophrologue
19h40 – Oser se lancer dans une alimentation santé, Christine ECART DUPLESSY, Experte prévention santé / hypnonutritionniste méthode Chataigner
20h00 – Comment passer à l’action quand on est seule avec l’aromathérapie et l’acu-pression, Alexandra Filippi, Thérapeute manuelle
20h20 – Soirée Networking

Pour en savoir plus, vous inscrire

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Prenons l’année du bon pied

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Début 2009 oblige, vous faites le bilan de vos réussites et de vos échecs et vous décidez des objectifs à réaliser cette année ? Voici quelques pistes pragmatiques pour vous sentir libre et créatif. Car le principal n’est pas d’agir pour agir mais de créer une vie qui nous ressemble, en conscience, et de co-construire avec les autres un avenir plein de sens.

Soyez bienveillant avec vous-même

Faites taire la petite voix qui vous chuchote dans le creux de l’oreille le refrain de vos croyances limitantes. C’est bien connu, elles ne reflètent pas la réalité ! Et si vous vous racontiez une autre histoire ? Apprenez plutôt à vous remercier pour vos succès. Avant une échéance stressante, détendez votre corps, visualisez votre réussite et respirez, méditez…

Tenez votre journal de flow

Quand vous effectuez intensément une tâche que vous adorez faire, avec facilité, spontanéité, sans contraintes, une tâche qui vous rend unique, vous rencontrez le flow. Dans un journal, notez les moments de la journée qui vous procurent de l’énergie, du plaisir pour mieux vous connaître.

Faites chaque jour des petits pas

Ensuite, pour mettre en place de bonnes résolutions et les tenir, établissez des priorités et écrivez un plan d’action motivant. Halte à la procrastination ! Faites de petits pas tous les jours. Fixez-vous des objectifs SMART : Simples, Mesurables, Ambitieux, Réalisables et Temporels. Formaliser aide à s’engager. Nourrissez-vous aussi de l’expérience de personnes inspirantes.

Accepter l’échec et dire non

Comme les enfants, nous apprenons de nos erreurs. Work in progress. A quoi cela vous sert d’accepter des deadlines que vous ne pourrez pas tenir ? Une mission que vous ne maîtrisez pas ? Dire non, c’est faire respecter ses limites. Vous sentirez la colère s’atténuer et vous serez tellement satisfait de vous affirmer !

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A propos des Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC), Henri Pierre Bru

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événements rentrée 2018Je vous propose de lister les éléments à la base du TOC (partie immergée de l’iceberg) ? puis le mécanisme des TOC (partie visible de l’iceberg), et nous verrons les sept éléments clés dans la constitution des TOC , et enfin, comment en sortir.

C’est principalement à mes yeux un mécanisme « de défense par déplacement » bien connu en psychologie, fruit d’une injonction paradoxale, entre une violence familiale, qui ne peut s’exprimer en raison de la vulnérabilité ou la supposée vulnérabilité de l’auteur des violences, ou de l’environnement familial.

Ce déplacement permet de mettre loin de la conscience, le temps du TOC, ce qui ne peut s’exprimer, et qui est une violence intériorisée qui n’a pas pu s’exprimer.

Dit d’une autre manière, le TOC est le résultat d’un déplacement de violences subies et non énoncées à une époque, donc intériorisées, qui par la suite ont pu donner lieu à des TOC ; les TOC étant la solution pour le cerveau d’échapper à cette violence intériorisée qui n’a pas pu s’exprimer.

Genèse du TOC, ou partie cachée de l’iceberg

Voyons comment fonctionne le TOC, et cela illustrera ce mécanisme de déplacement: la violence dont il est question, est une situation qui s’est répétée à de nombreuses reprises, telle que par exemple un parent qui a des accès de violence sur un enfant, puis qui menace de se suicider devant l’enfant.
Ainsi le ressenti de violence ressenti par l’enfant, est double : d’abord au cours de la violence, puis au cours de la menace de suicide du parent dans cet exemple, lui ôtant ainsi toute envie d’exprimer sa colère. Il est à noter la difficulté ou l’impossibilité de l’enfant à exprimer ses ressentis envers ce parent ou ce proche, de peur de lui causer un mal incurable, ou de le perdre à tout jamais. Et de ce fait la personne atteinte de TOC est souvent dans une culpabilité en lien avec ce ressentie de violence, qui la met dans la responsabilité de cette relation blessée ou toxique, culpabilité de l’enfant qui va jusqu’à lui donner le ressentie d’être responsable de situations conflictuelles, dès lors que la charge émotionnelle n’a pas été exprimée.

L’expression de la violence relationnelle intériorisée n’est jamais chose évidente ou facile pour une personne atteinte d’un TOC car ces personnes font toujours « bonne figure », cette position de « bonne figure » étant le point de rencontre où l’enfant permet à sa mère ou à la personne agressante de ne pas sombrer. Ce point est central dans le processus du TOC : l’enfant devient le sauveur psychique de sa mère dans cet exemple, ou du proche dont il est question, et se trouve dans une alliance indéfectible qui lui fait fuir l’expression de sa colère, ici à l’égard de sa mère, car dans l’esprit de l’enfant, celle-ci pourrait alors mourir, et ainsi la colère de l’enfant ne peut s’exprimer.

Nous voyons donc que la violence ressentie par l’enfant ne peut être exprimée, car la vulnérabilité de l’auteur(e) de la violence était telle aux yeux de l’enfant qu’il ne pouvait pas exprimer sa colère.
Et cette posture imprimée dans le passé a pour effet d’enfouir la violence ressentie dans l’enfance au fond de sa psyché et cette violence ressortira plus tard sous forme de TOC.

Et cela nous donne l’explication de ces retours fréquents sur les lieux de survenance des TOC par ces personnes : elles veulent vérifier si elles n’ont pas blessé quelqu’un au cours de l’apparition du TOC, c’est bien la culpabilité de l’enfant ici, qui ressort, et demande cette vérification sur les lieux d’apparition des TOC. Ainsi ce patient qui demandait à sa femme de retourner avec lui dans un jardin public où il avait eu un TOC, afin de se rassurer qu’il n’avait pas fait de mal à une personne croisée dans ce jardin.

Et cela nous amène à partie visible de l’iceberg du TOC

Plus tard, soit à l’adolescence ou bien plus tard une fois adulte, la personne va voir des TOC surgir dans des situations où elle se sent réellement ou symboliquement en lien avec les autres, et a du mal à prendre sa place dans la relation. Exemple : au volant d’une voiture à un stop, une femme est sujet à un premier TOC : elle regarde dix fois à droite et à gauche alors qu’aux premiers coups d’oeil elle a repéré que le passage était libre. Ainsi il se met en place une sur vigilance, afin d’anticiper une violence possible dans la rencontre. Jusqu’à ne plus pouvoir conduire seule, paniquée et ayant trop peur d’occasionner un accident. Ainsi elle pourra même refaire plusieurs fois le même trajet avec un ami à son bord pour s’assurer qu’elle n’a commis aucun accident. (Ici à ne pas confondre avec des phobies qui se manifestent sans répétition de gestes répétés, et qui ont une cause différente).

Ce qui déclenche le TOC, c’est d’un côté, juste avant le TOC, une rencontre momentanée, ou un lien de proximité assez fugace ou potentiellement violent (un chien par exemple), et de l’autre, la correspondance symbolique dans l’esprit de la personne avec la sidération, lors de la manifestation de la violence de l’époque, ici le passage des voitures « chacun son tour » au stop faisait référence dans la psyché de cette femme à un passage où les conducteurs auraient pu ne pas se comprendre, et auraient pu se rencontrer dans un accident, en résonance avec les situations de sidération où ses demis frères et soeurs l’agressaient soudainement, et sans que sa mère ne la défende.

Un autre exemple montre bien le mécanisme du TOC : des parents se disputaient régulièrement violemment avec des hurlements dans une cuisine, et les enfants assis sur le canapé du salon à regarder la TV entendaient tout, mais ne bougeaient pas, terrorisés par ces hurlements, donc témoins de cette violence, non dirigée contre eux, mais fortement anxiogène.

Des TOC vont apparaitre dans la vie de l’ainée des deux enfants, qui tenait à protéger sa petite soeur de la mauvaise ambiance, mais qui n’en pipait pas mot à ses parents, non plus qu’à sa mère, car cette enfant avait une relation très proche avec sa mère, une alliance très forte, notamment car étant la première de la fratrie. Ainsi cette sidération ressentie par elle, lors des hurlements des parents, est ressortie sous forme de TOC à la fin de son adolescence.

Nous voyons donc que nous sommes en présence de sept éléments clés dans la constitution des TOC :

1) Tout d’abord on peut observer une atmosphère générale favorable et chaleureuse pour l’enfant ou la personne, avant les épisodes de violences (car sinon nous serions dans des cas de maltraitance faisant appel à d’autres mécanismes de défense).

2) Le lien d’intimité avec la personne, auteure des violences verbales ou psychique doit être très fort : un parent, des frères et soeurs, une personne très proche de l’enfant ou de la personne, et cette situation est doublée d’une fidélité très forte avec cette personne, avec cette personne, ou l’entourage familial, qui empêche l’enfant ou la personne d’exprimer son ressentie de peur de rompre le lien avec cette personne ou l’entourage familial.
De plus, la personne auteur de la violence, peut paraitre assez vulnérable aux yeux de l’enfant, pour que celui-ci n’exprime pas sa colère

3) ce lien d’intimité est ensuite baigné dans une alliance indéfectible, comme deux acrobates qui se tiennent en équilibre au-dessus d’un précipice : si le lien se distant, les liens familiaux risquent de se distendre, ou bien si l’un flanche l’autre aussi, donc l’enfant ne pipe mot de son désarroi ou si peu.

4) Cette atmosphère favorable ou de paix, va, de manière répétée, basculer dans de la violence et ainsi alterner paix/violence; or cette alternance s’effectue de manière soudaine et sans qu’aucun indice d’anticipation de cette violence ne puisse prévenir. Cette alternance de moments paisibles et de violence va se produire alors qu’il y a une grande complicité pendant les moments de paix, et ainsi la sidération va être d’autant plus importante, et cueillir « à froid » la personne sujette aux TOC, alors que rien ne la prédisposait à anticiper cette violence. Et plus cette sidération va être importante plus les TOC seront importants et nombreux plus tard.

5) Ces violences peuvent n’avoir été que verbales et ne pas être dirigées contre l’enfant ou la personne directement.

6) L’impossibilité pour l’enfant d’exprimer ses ressentis étouffants et culpabilisants en raison de la fragilité, réelle ou supposée de l’auteur de ces violences, ou de la fragilité, réelle ou supposée du milieu familial, ou de l’un de ses membres, et que la personne sujette aux TOC désire protéger, et ceci au point de refouler cette violence qui va réapparaitre plus tard sous forme de TOC.

7) La culpabilité de l’enfant puis de la personne une fois devenue adulte, en lien avec ce ressenti de violence, puis s’imprime sur elle lors des TOC, où elle croit ensuite avoir pu blesser quelqu’un au cours du TOC. 8) Ainsi nous sommes en présence d’une violence intériorisée et non exprimée de part une alliance familiale ou une situation de solidarité assez forte pour que l’expression du malaise ne puisse s’opérer, jusqu’à la culpabilité qui envahit la personne et qui ressort sous forme de TOC. Les familles issues de l’immigration par exemple, peuvent être un milieu fertile parfois , à ce mécanisme, quand on est accueillie dans le pays d’immigration, on ne parle pas de ses émotions ou de ses ressentis, le parent immigré peut alors parfois faire régner une ambiance un peu terroriste, et ravaler ses émotions, qui peuvent explosent sous forme de colères contre son entourage, ce qui peut créer ensuite le mécanisme du TOC chez certains des membres de la famille.

8) Ainsi nous sommes en présence d’une violence intériorisée et non exprimée de part une alliance familiale ou une situation de solidarité assez forte pour que l’expression du malaise ne puisse s’opérer, jusqu’à la culpabilité qui envahit la personne et qui ressort sous forme de TOC. Les familles issues de l’immigration par exemple, peuvent être un milieu fertile parfois , à ce mécanisme, quand on est accueillie dans le pays d’immigration, on ne parle pas de ses émotions ou de ses ressentis, le parent immigré peut alors parfois faire régner une ambiance un peu terroriste, et ravaler ses émotions, qui peuvent explosent sous forme de colères contre son entourage, ce qui peut créer ensuite le mécanisme du TOC chez certains des membres de la famille.

9) et ensuite le TOC proprement dit : déplacement de cette charge émotionnelle non exprimée sur une activité « neutre » pour le cerveau : répéter des opérations mentales ou physiques qui détache la personne de son ressentie de violence intériorisée, le temps du TOC. Au moins, le temps du TOC, cette violence n’est pas ressentie au niveau superficiel de la conscience. Or toute situation de proximité subie peuvent faire apparaitre un TOC.

Maintenant quel est le chemin pour sortir du TOC ?

Il faut aller explorer ces situations profondément enfouies dans le passé de la personne, et qui sont autant de vécus d’impuissance, de solitude, de ressentie de violence qui n’ont pu être exprimés, et enfouis sous une alliance « indéfectible ». Donc pas chose facile. Rappelons que l’alliance familiale pour un enfant s’impose naturellement à lui à priori, et particulièrement s’il a joué un rôle de para foudre émotionnel pour son parent à un moment donné de par cette proximité.

D’une manière générale, une fois que les TOC ont surgi, toute situation qui met la personne en résonance de proximité avec les autres (par exemple un croisement avec des passants dans la rue) peut la faire basculer dans un ressentie de proximité subie ou imposée avec les autres et à ce moment-là faire émerger un TOC, par résonance avec la sidération ou le sentiment de ne pouvoir bouger de par l’alliance indéfectible ou de se défendre à l’époque des situations de violence.

Tout l’art de l’accompagnement est d’être vigilant sur ces situations ressenties comme injustes, et qu’il est d’autant plus difficile de mettre à jour que la culpabilité de l’enfant, à l’époque, fait écran à la remémoration des évènements traumatisants.
Un patient résume bien le chemin de guérison : « Prendre sa place n’est nullement devenir à son tour agresseur envers ce parents/proche qui a commis inconsciemment ces violences mais de rééquilibrer la relation, prendre sa place en cheminant avec les étapes du deuil, (déni, marchandage, colère tristesse, acceptation) et être en paix. »

il n’y a pas grand intérêt à mon sens à classer les TOC par catégorie, exemple, la survenue des TOC à l’occasion du lavage des dents, ou la fermeture d’une porte, dans le métro, en voiture, etc , qui ne sont que des déplacements en résonnance avec l’imagination et les associations de chacun, c’est plutôt cette violence refoulée qu’il faut plutôt mettre à jour.

Comment guérir du TOC ?

En mettant à jour la violence ressentie et enfouie, et en l’exprimant et en se dégageant de ce phénomène de sidération. Une fois ces ressentis de violence mis à jour, c’est un travail de désensibilisation émotionnelle qui peut être réalisé par exemple par la DMOKA (Déprogrammation par les Mouvements oculaires, Kinesthésiques et auditifs), technique canadienne, proche de l’EMDR, qui permet la désensibilisation de l’image de violence intériorisée, malheureusement sans garantie de temps, car la culpabilité enkystée dans la TOC est très importante, et fait écran à un travail classique de désenbilisation d’un ressentie traumatique.

Il s’agit de remettre la situation dans sa perspective émotionnelle et ressentir le trop-plein émotionnel de l’époque. Et c’est ce basculement qu’il est subtil d’accompagner : entre l’alliance bénéfique en soi à priori avec l’entourage de l’époque, et qui s’impose naturellement chez l’enfant, et le ressentie d’être transie, sidéré, et de ne pouvoir s’exprimer au nom de l’alliance, il y a une petite plage de conscience bien ténue tant que le conflit est verrouillé par la culpabilité et l’alliance, car derrière la clé du verrou, est l’alliance avec le milieu familial ou la vulnérabilité de l’auteur des violences, vulnérabilité en miroir grossissant chez l’enfant, car le désespoir que l’enfant cherche à éviter, c’est le désespoir de l’auteur des violences ou du milieu familial. Et quand les situations violentes se sont produites avant 7/8 ans, les ressentis archaïques sont d’autant plus difficiles à libérer que l’alliance fait opposition à cette expression, car encore une fois il y a eu tout le désespoir à potentiellement rompre cette alliance, autant dire le chemin peut être long dans le traitement du TOC.

Si des TOC peuvent surgir ou être ravivés au décès d’un proche, le mécanisme est facile à comprendre : le lien de proximité avec le défunt était commun à la personne atteinte des TOC et l’auteur des violences, il s’opère alors un rapprochement et une intimité symbolique réitérée entre l’auteur des violences et la personne sujet aux TOC, et par résonance la peur de la sidération ou de la violence est ravivée symboliquement, les TOC apparaissent.
On pourrait résumer le mécanisme du TOC par une alliance indéfectible afin de parer à l’expression émotionnelle refoulée, afin de ne pas blesser le persécuteur, ou le milieu familial, la personne atteinte des TOC se comporte à son corps défendant comme le sauveur de son persécuteur ou de son milieu familial.

Soulignons enfin que les ressentis de colère, de peur, de désespoir de l’enfant, peuvent varier d’un enfant à l’autre, dans le même environnement, des enfants ne seront pas sensibles aux mêmes situations, le subjectif est maitre en ce domaine comme dans toutes les relations humaines. Malgré tout, une atmosphère, des indices concordants, ont des chances de répéter les mêmes effets, bien que ressentis différemment selon les individus…

Henri Pierre Bru

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Vous avez dit “Hypnose Humaniste” ? Marion Soeur Warin

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L’hypnose, celle de Messmer ? Ou celle d’Erickson ? Ni l’une ni l’autre ! J’ai choisi celle de Lockert ! Découvrez une forme d’hypnose encore trop peu connue et pourtant si puissante !

Hypnose ? Comme celle qu’on voit à la télé ?

L’hypnose intrigue et questionne de plus en plus. Ceci en grande partie grâce ou à cause de l’hypnose de spectacle (techniques d’ “hypnose classique”). Celle-ci ouvre un univers d’amusement et de distraction, parfois à la limite du ridicule.
Bien différente, l’Hypnose Ericksonienne fait partie des thérapies brèves qui permet de transformer des mécanismes inconscients pour apporter du confort et rétablir un certain équilibre, en venant “guérir ce qui est cassé”. C’est la forme d’hypnose thérapeutique la plus connue aujourd’hui et la plus pratiquée.

Et alors l’Hypnose Humaniste, c’est quoi ?
J’ai découvert l’hypnose sous les conseils d’une amie, à l’époque je n’y connaissais rien. Durant les séances, je vivais des moments très intenses. C’était un espace où je pouvais exprimer mes émotions et les vivre pleinement, m’apporter de la douceur, voyager dans mes strates inconscientes, jouer, transformer, mieux me connaître et comprendre ces sentiments qui m’habitaient.
Deux ans plus tard, en souhaitant vouloir me former, j’ai découvert plusieurs types d’hypnose. J’ai finalement choisi l’Hypnose Humaniste, créée par Olivier Lockert en 2000, pour les raisons suivantes :

1. Pas de sensation de “partir”, d’être “séparé-e”, de “s’endormir”
L’Hypnose Humaniste, contrairement aux autres, est une hypnose dite “associante” (contraire de “dissociante”). Ainsi, durant la séance la personne voyage dans son inconscient, en vivant réellement toutes les émotions et sensations dans son corps, et non pas “à l’extérieur” ou “séparée” en visualisant un double.
En Hypnose Humaniste, la personne atteint un état de conscience augmentée, de type “pleine conscience”. Ceci permet à la personne de prendre conscience de ce qui se déroule et de ce qui bloque, pour pouvoir changer concrètement dans son quotidien.

2. Libre arbitre, autonomie et non-manipulation
L’hypnothérapeute humaniste est formé pour accompagner la personne à se transformer, tel un guide de haute montagne, il conseille et oriente la personne mais ne peut marcher à sa place. Contrairement aux autres types d’hypnose, aucune suggestion à l’insu de la personne, que des propositions.
Vous êtes l’acteur et l’actrice de votre processus de changement, et de votre cheminement personnel.
Vous avez le choix d’agir de la façon qui est la plus juste pour vous, d’interagir avec les éléments de votre voyage, de les modifier, les supprimer ou les garder. La décision vous appartient. Ainsi, vous parlez, vous bougez, les séances se déroulent assis, allongé, debout, en marchant, les yeux ouverts ou fermés.
C’est pourquoi l’Hypnose Humaniste vise à rendre autonomes les personnes accompagnées, et surtout libres et conscientes du chemin qu’elles sont en train de parcourir à leur façon.

3. Mariage de l’hypnose et de la psychothérapie du Dr Carl G. Jung
L’Hypnose Humaniste résulte de l’association de la psychanalyse jungienne et de l’hypnose thérapeutique. L‘Hypnose Humaniste est basée sur la symbolique, langage de l’Inconscient.
Ainsi, cette approche thérapeutique ne fait pas revivre des événements ou scènes traumatiques du passé. L’Inconscient va symboliser par des formes, couleurs, sensations, objets, personnages fictifs, etc.
Grâce aux apports du Dr Carl G. Jung, les archétypes (enfant, féminin, masculin intérieurs, etc.) sont des éléments qui permettent d’évoluer vers vos objectifs thérapeutiques.

Aussi, l’analyse des rêves de manière symbolique est une source incroyable d’informations. Ce sont des messages à forte valeur ajoutée envoyés par votre Inconscient pour vous montrer vers quoi cheminer, sur quoi travailler.

Ainsi, l‘Hypnose Humaniste intègre et favorise le développement personnel et spirituel (existentiel).
Bref, des séances d’hypnose qui responsabilisent la personne en la faisant agir en conscience et librement, axées sur les solutions.
Aussi bien un outil de coaching dans les entreprises ou pour des objectifs de performance et professionnels, que thérapeutique pour aller transformer en profondeur les schémas qui vous empêchent de vivre comme vous le souhaitez !
En espérant avoir éveillé votre curiosité et ouvert le champ des possibles.

Marion Soeur Warin

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La rentrée scolaire et nos enfants ou les petits changements qui feront toute la différence ? Par Martine Annabelle

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Les vacances sont finies, la rentrée scolaire a eu lieu et l’organisation de la maisonnée prend un autre rythme… Le Feng Shui ne s’adresse pas qu’aux adultes mais permet aussi aux enfants une bonne insertion dans la vie scolaire, familiale et affective.

Parfois, on peut voir le comportement de nos chérubins se modifier, sans qu’on se l’explique et sans raison particulière.L’analyse Feng Shui permet de mettre en exergue les causes.

Orientation et situation de la chambre de l’enfant par rapport à l’ensemble de la maison

Selon l’orientation de la chambre, celle-ci sera plus ou moins lumineuse, chaleureuse et apportera une énergie différente.
A titre d’exemple :
– une chambre au Nord sera plus froide mais favorisera la stabilité et la concentration.
– une chambre à l’Est incite à l’éveil des sens et est plus dynamisante (lever du soleil)
– une chambre au Sud incite à l’extraversion , à l’excitation mais à une grande confiance en soi….

Quelle chambre occupe l’enfant ? Quel secteur de la maison est-ce ?

L’enfant trouve t il sa place dans cette chambre ? Nous avons tous une place dans la vie qui est représentée par notre place au sein de la maisonnée.

En fonction du sexe et du rang de l’enfant, une place lui fait référence dans la maison, mais en fonction de la chambre et de son placement dans l’appartement qu’il occupe cela révèle comment l’enfant se positionne au sein de la famille et quelle est la place qui lui est attribuée (bien sur cela est inconscient) .
Ainsi une chambre se retrouvant dans le secteur Amour ou prospérité n’aura pas le même impact dans l’évolution de la personnalité de l’enfant d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte son profil énergétique.

Agencement de la chambre.

Son lit est il bien orienté ? Comment est la décoration de sa chambre ? Quel est l’environnement extérieur ? Que voit-il par la fenêtre ?
Les conseils donnés lors de mon précédent article sur l’aménagement de la chambre sont de mises pour la chambre de notre (nos) enfant(s). J’y ajouterai une mention spéciale concernant son bureau :
– Placez le bureau et la chaise de telle sorte que la porte de la chambre soit visible.
– Placez la chaise contre un mur.
Un nouvel agencement du mobilier avec des espaces distincts de jeux, d’étude et de sommeil sont indispensables (si ! cela est possible même dans une chambre minuscule ).

Votre enfant est-il introverti ou ne tient pas en place ?

Le choix des couleurs et matériaux permettront de créer un équilibre énergétique en fonction du placement,t de la chambre mais aussi du caractère de votre enfant.
Et là encore, il est inutile de dépenser de l’argent et de l’énergie à faire des travaux de peinture, s vous ne le souhaitez pas, pensez à accessoiriser en plaçant des oreillers, des objets aux bonnes couleurs, des cadres…
Évitez les représentations d’animaux sauvages, les plantes aux feuilles acérées.
Favorisez un équilibre entre le Yin et le yang (cliquer sur le lien)

Si votre enfant est trop dynamique il se sentira naturellement bien dans une chambre très lumineuse comportant des couleurs vives et chaudes (orange, rouge, jaune…), il choisira des posters faisant référence aux jeux , sports… il est donc judicieux d’y apporter une note reposante (pour lui et pour vous !) avec des tons plus clairs et pastels, des tapis moelleux des formes souples des voilages plutôt que des stores. A l’inverse un enfant trop introverti devra être stimulé.

Favoriser les énergies et (r)établir l’énergie de la chambre de l’enfant, c’est mettre toutes les chances de son côté et lui permettre d’être bien dans sa peau, en phase à la maison comme à l’école.

Bonne rentrée !

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On ne change pas ! Par Colette Le Vaillant

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Change-t-on et chemine-t-on pour changer ? Je ne le pense pas.

Il arrive de réaliser s’être éloigné de soi-même, du fait de diverses influences extérieures, des injonctions plus ou moins muettes à se conformer à l’environnement, des peurs du rejet, du désamour et autre besoin d’appartenance.

Nous ne sommes plus aux manettes, nous nous sommes laissés dérouter de nous-même. Ce pantomime peut prendre la forme d’un beau personnage reluisant et sympathique. Pour autant, nos émotions et notre for intérieur reconnaissent le flagrant délit de pastiche.

Triste constat que l’oubli et l’agonie de soi. Mais comment discriminer ce qui est de l’ordre du doux rêve de l’enfant, de l’élan de vie en jachère, qui hurle ou pleure à l’intérieur, faute de trouver chemin de réalisation ? Voici un critère sous forme de question : Est-ce que je me sens réellement vivant et joyeux ? Je ne parle pas d’une effervescence de surface ou d’une exaltation, mais d’un ressenti de joie profonde, de Vie qui s’exprime, au niveau de la profondeur.

Toute démarche d’évolution ne vise pas à changer, mais à devenir soi-même, révéler ce qui était déjà là depuis le départ. Changer pour devenir le même ! La chenille porte en elle son devenir de papillon. Une épigénie de soi, comme en minéralogie, ce lent processus de mutation d’une roche, au sein d’une structure inchangée. Tantôt épigénie, tantôt l’inverse, tel le vieillissement d’un corps hébergeant la même personne, au travers de ses différentes facettes qui se dévoilent, s’expriment et s’effacent, laissant place à un nouvel aspect.

Pas de changement de nature dans le fond, mais une transformation du regard, donc d’accueil et de façon de vivre les évènements qui surgissent.

Au-delà du « Deviens ce que tu es » de Pindare à Nietzche, il s’agit de marcher vers soi-même puis, vers plus que soi-même. En effet, si le Tout est plus que la somme des parties, cela signifie, comme le disait Yvan Amar, que la partie, constituée par chaque individu, représente bien plus que la partie. Elle porte également la potentialité, la promesse du Tout, un germe de l’intelligence de l’ensemble. De fait, en accomplissant pleinement notre propre trajectoire, nous sommes invités à rejoindre ce Tout.

Plusieurs étapes se profilent : D’abord, prendre conscience et faire grandir ce ressenti d’appartenance au Tout, au sein duquel chacun a un rôle spécifique à jouer. Puis, laisser la Vie jouer sa partition à travers notre propre tessiture. Enfin se laisser intégrer, fondre dans cette intelligence d’ensemble, bien plus vaste que le simple assemblage de nos parties. Ceci est loin de constituer une démarche passive ! Elle exige de reconnaître, discerner, s’autoriser et rayonner de sa propre lumière, par et pour le Soleil commun.

Par ailleurs, cette incorporation au Tout est la seule capable de répondre à notre ressenti de manque, de séparation, d’incomplétude, à notre besoin d’appartenance, de nous sentir relié, inclus et aimé.

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Une reprise en douceur par Anick Rosas

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Difficile d’échapper au stress de la rentrée. Comment prolonger un peu la sérénité retrouvée durant les vacances et positiver le retour à la (relative) routine. Nos praticiens en sophrologie, hypnose, médecine traditionnelle chinoise, feng shui et coaching vous livrent les clés d’une rentrée réussie.

Faire durer le plaisir

Il y a encore du soleil en rab. Pourquoi ne pas poursuivre les apéros ou les pique-niques ? Courir à la piscine la plus proche et nager comme si vous étiez encore sur votre ile grecque ? (il suffit de faire abstraction du décor et de vous reconnecter à vos sensations maritimes). Vous autorisez une sieste le week-end ? Vous avez découvert le yoga et la méditation cet été ? Commencez votre journée par quelques asanas et respirez en pleine conscience. Cela change le regard que nous portons sur le quotidien. Vous pouvez aussi d’ores et déjà planifier des échappées belles, en famille ou entre amis.

Prendre de bonnes résolutions (et les tenir).

Cet été, vous vous sentiez libre, créatif et passionné ? Continuez sur votre lancée ! Allez au boulot à pieds, « mettez-vous au sport », inscrivez-vous à un cours de chant, suivez une formation professionnelle pour monter en compétences et casser la routine, acceptez une mission de bénévolat…et mettez du sens dans votre vie. Pourquoi ne pas décorer votre appartement et même faire appel à un expert en feng-shui ? Courir au théâtre, au cinéma, retrouver ses voisins, bref, reprendre ses marques sans se laisser « bouffer » par les contraintes du quotidien.

Retrouvez une hygiène de vie

Pour recharger vos batteries dans la journée, avant une échéance stressante, évacuez les tensions, videz-vous la tête, détendez votre corps et respirez ! Vous pouvez pratiquer par exemple la cohérence cardiaque. Après les petits écarts de l’été, adoptez une alimentation équilibrée, bio de préférence. Bannissez les sucreries squi favorisent les coups de pompe. Avant un rendez-vous important, prenez un fruit et quelques amandes. Pensez à vous hydrater toute la journée. Méditez aussi avant le repas !

Efforcez-vous de retrouver des rythmes de sommeil réguliers. Une tisane de camomille, de valériane ou de tilleul favorisera l’endormissement. Les insomnies ne doivent pas être prises à la légère : le manque de sommeil a des répercussions sur le plan immunitaire, cellulaire, métabolique, cérébral (mémorisation, concentration, vigilance…), psychologique (humeur, états d’âme…).

Apporter de la légèreté dans le travail

Pour reprendre la maîtrise de votre job, rangez votre bureau, vos dossiers et classez vos mails. Hiérarchisez vos priorités : faites une to do précise des tâches qui vous attendent, des « corvées » administratives et assumez – les step by step. Apprenez à dire non, à refuser un dossier et préserver l’équilibre vie professionnelle/vie privée. Dans la mesure du possible, arrêtez de râler, de jouer la victime, de ruminer vos frustrations. Mettez un peu de légèreté dans ce monde de brutes, pratiquez la dérision et essayez de sourire…

Faire le bilan

Le blues de la rentrée demeure au-delà d’une semaine ? Vous allez au boulot la boule au ventre ? Il est peut-être temps pour vous de vous reconnecter à vos aspirations profondes ! Qu’est-ce qui coïnce ? Le manque d’initiatives, de reconnaissance ? Dans un premier temps, il est important de faire le point : voulez-vous évoluer à la verticale, c’est à-dire monter dans la hiérarchie, assumer plus de responsabilités ? Interrogez-vous sur vos forces, votre employabilité, vos faiblesses, vos leviers de motivation.

Passez du bilan à l’action en listant vos objectifs et les étapes pour les atteindre. Et pratiquez la visualisation positive : plus l’image est précise, plus le cerveau trouvera facilement le chemin pour y parvenir. Reprendre sa trajectoire en main, c’est devenir acteur de votre vie et faire des choix qui vous ressemblent.

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Mon journal d’écriture thérapie, je deviens le héros de ma vie !

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Mon journal d’écriture thérapie, je deviens le héros de ma vie !

Acquérir une meilleure connaissance de soi tout seul, c’est désormais facile et sans aller s’allonger chez le psy pendant dix ans.

Avec ses listes d’envies, portraits chinois, questionnaires de Proust ou encore des mini-histoires à trous… un crayon et quelques minutes de lâcher prise tous les jours ou de temps en temps, ce journal intime à compléter deviendra vite l’outil indispensable pour chasser le stress, reprendre confiance en vous et surmonter tous les obstacles qui vous empêchent d’être heureux.

Nul besoin d’être un écrivain pour (re)devenir le héros de sa vie !

Emma Scali est thérapeute et artiste. Psychopraticienne, coach et art-thérapeute, elle anime de nombreux ateliers où la créativité a la part belle. C’est aussi une artiste de théâtre, qui prépare un « seule en scène » sur la notion de lumière, qui se jouera le 17 mai prochain à la mairie du 9ème à 19h00.

Disponible depuis le 04 avril 2018 – 192 pages – 14.95 € – coll. Hugo New Life – éd. Hugo et Cie.

En librairies, à la FNAC, sur Amazon et tous les points de vente habituel

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Se connaître et se révéler dans nos blessures par Colette Le Vaillant

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La blessure, une coupure ontologique

Sans la chercher et loin d’un discours doloriste, la blessure offre l’occasion de se rencontrer véritablement. La vie est plus intelligente que nous. Elle nous sert ce dont nous avons besoin, pour nous dépasser et nous réaliser, les épreuves, comme les outils.

Parfois, dans nos vies bien rangées, le confort de l’ordonnancement dispense du questionnement. Il peut s’avérer plus périlleux que l’inconfort de la confusion, qui accule à chercher une voie de salut. Le déséquilibre pousse à poursuivre la quête de sens. Par ailleurs, accepter, à des périodes de sa vie, certaines forces associées au chaos, c’est permettre au doute d’installer le tumulte avant de repenser un nouvel ordre. Nous ne pouvons construire dans le chaos. Pour autant, il ne représente souvent qu’un désordre apparent, pour lequel le sens caché ne s’est pas encore révélé.

Au cœur de l’ombre siège la lumière. Au cœur de la multitude se niche l’unité. Ainsi, même dans les périodes de tempête, nous pouvons retrouver le centre. « La chance du tourbillon c’est son œil, le vide immobile au centre du typhon, signe de la permanence au cœur des formes qui viennent, passent et disparaissent. » K.G. Durckheim

Les blessures qui nous habitent sont souvent génériques (abandon, rejet, trahison, injustice, humiliation) et peuvent se décliner au gré de nos vécus (honte, absence de reconnaissance…).

La peur de plonger au cœur de nos blessures est bien plus importante que l’expérience réelle de cette rencontre. Alors, si nous sautions dans les flammes là où elles sont le plus hautes ! A un certain niveau, il sera question de ne plus se débattre, d’abdiquer. Cette reddition est un préalable à l’émergence du nouveau.

L’expérience consciente de ces traversées ne protège pas des dangers futurs, mais nous aguerrit pour les vivre à nouveau. Ainsi, en côtoyant notre ombre et notre blessure, nous devenons vulnérablement invincibles, intelligemment sensibles.

« Quiconque rend intelligente son âme fait de sa blessure une nappe pour la table du chemin » (Attâr « le langage des oiseaux »)

La douleur se révèle ici, opportunité pour sortir peu à peu de l’hiver de l’âme, la sclérose de l’Etre, pour cheminer vers un printemps intérieur.

Qui suis-je ?

Lorsqu’à la question « qui suis-je ? », nous pourrons répondre par un élément permanent et immuable, quelque soit le bonheur ou le malheur extérieur que nous sommes en train de vivre, nous pourrons parler d’unification.

La question de l’identité réelle et stable se pose avec une grande acuité. Notre véritable identité est bien différente de nos multiples identifications. Lorsque l’Homme extérieur chute, c’est une occasion pour l’Homme véritable (comme disait Guénon), dont on a pris conscience, de se relever. Pour autant, il est encore très vacillant et demande à grandir, à se densifier.

Nous nous pensons maître de nous-mêmes, alors que nous pouvons seulement commencer à devenir des élèves, c’est-à-dire des hommes et des femmes qui s’élèvent, qui montent vers leurs racines.

S’expatrier de son cadre de pensée, multiplier les axes d’optique ! Dans la rencontre de notre propre altérité, s’ouvre un chemin d’amour et de réconciliation permettant la fusion des dualités. Il n’est pas question de table rase, mais de transformation.

Du dégoût au goût

La plaie va parfois vers son couteau, pour chercher à cautériser. « Je suis la plaie et le couteau et la victime et le bourreau » Baudelaire.

Nous retrouvons ce mouvement dans la relation, particulièrement dans la rencontre amoureuse, qui par l’accès à l’intime, réactive les plaies de l’enfance. Dans le cadre du couple, l’adulte qui se pense stable, se trouve assailli par la douleur intacte de ses premières années, réactivée de façon inconsciente par son partenaire. A l’endroit même de la blessure, l’enfant en soi retombe dans la dépendance affective, face à son compagnon (gne). Il va aller quémander de l’amour chez l’autre, à l’endroit-même où il ne pourra pas en recevoir.

Cette déclinaison du syndrome de Stockholm amoureux prend des proportions plus aigües si le sujet a été victime d’abus. Il pourra alors retrouver un abuseur ou un pervers, comme téléguidé par sa blessure. Cela se retrouve particulièrement chez les femmes. Ainsi, on peut parfois aimer quelqu’un, comme une plaie aime son couteau. Le travail ici consiste en une reprogrammation du verbe aimer ; dé-paramétrer ce goût, cette saveur défaillante, pour réencoder ce qui nourrit et fait grandir. Reconnaissant cette saveur, l’abusé y retourne et doit retraverser le dé-goût, parfois jusqu’à la nausée, comme un antidote pour retrouver une autre saveur. Cette dernière s’associe, au départ, davantage à un savoir qu’à une expérience.

Le sens de la quête : Intégrité, verticalité et joie

Désormais, la direction à chercher est celle de notre Orient intérieur et l’Orient de l’âme comme disait le poète allemand Novalis. Il s’agit de cheminer en utilisant de moins en moins de béquilles externes, en passant progressivement des points d’appui extérieurs à soi, aux points d’appui intérieurs.

Lorsque nous chutons, les yeux vers la voute céleste étoilée, nous indique l’orientation à prendre, celle de l’élévation. Nous sommes appelés à maîtriser notre minotaure (Ego), à parvenir au centre du labyrinthe en nous élevant comme Dédale. Ce combat est vain si nous nous maintenons dans l’horizontale, en tuant le Minotaure comme l’a fait Thésée, ou en voulant nous élever trop vite, tel Icare qui a voulu s’approcher trop près du soleil.

Dans la verticalité, ce nouvel horizon du cherchant, il s’agit d’unir en soi le ciel et la terre. La verticalité a libéré la parole chez l’Homme. Le redressement (en Hébreu) signifie se réveiller, devenir conscient de soi-même.

C’est bien à l’endroit où l’on bute, où l’on se blesse, que le travail le plus important se réalise, pour la stabilité générale. Comme dans le bouddhisme tantrique, où les 5 poisons (5 défauts majeurs) vont être transformés en 5 sagesses. Ainsi, l’important n’est pas de ne jamais tomber, mais d’apprendre à se relever, c’est-à-dire à se relier à la transcendance. Plus précisément, pouvoir se relever avec la souplesse du roseau plutôt qu’avec la rigidité du chêne, qui peut se briser ou blesser les autres.

Le pèlerin marche sans cesse vers lui-même, vers « plus moi que moi-même et tout autre que moi-même. » (Jean Yves Leloup) Dans cette aventure de réconciliation, pèlerinages intérieur et extérieur se rejoignent.

Le prix à payer, vers une épigénie

Le chemin, quoique libérateur, s’avère exigeant. Nous aimerions tant améliorer l’ancien et rajouter du meilleur. Alors qu’il s’agit bien d’accepter l’effondrement du vieux monde, de renoncer à la place, plus ou moins chèrement gagnée, qu’on y occupe. Rechercher la paix plus que la sécurité, la joie plus que le bonheur conforme, implique également le ressenti d’une forme de solitude humaine, mais qui ne s’apparente pas à la déréliction.

Naître à soi-même, dans une seconde naissance, celle de l’Être profond qui est appelé à se réaliser, exige des pertes et un prix à payer. Aussi, cette démarche s’engage en prenant conscience du déséquilibre de la balance, entre le coût à payer pour une libération et le tribut que l’on paye, du fait de nos limitations et prisons intérieures. Quel est ce prix à payer ? Il peut être de l’ordre de la mauvaise conscience, ou de la perte d’une réputation de « gentil » par exemple.

Sommes-nous prêts à lâcher les chemins balisés et rassurants ? Les repères qui nous ont structurés dès le plus jeune âge ? Sommes-nous d’accord d’affronter les yeux grands ouverts, la noirceur de la nuit inquiétante, l’aridité du désert, la solitude intense, liée à l’incommunicabilité d’une expérience profonde ? Si oui, s’ouvre alors une voie de dépouillement, de frottement, d’usinage, de décollement des scories. Cheminer de mue en mue, de déséquilibre en recherche d’un nouvel équilibre ; ressusciter à soi-même dans la métamorphose. Cela s’apparente à une épigénie, terme utilisé en minéralogie et qui illustre si justement ce cheminement. Elle désigne un processus de changement de nature dans une apparence extérieure inchangée.

« Avancer, c’est quitter. Le héros du mythe ne cherche pas à se guérir, il se veut libre du passé, de ses peurs et de ses douleurs. Et sans nul doute, pour chacun, le plus difficile est de renoncer à ses chères souffrances et aux injures subies. On préfère ressasser, se faire plaindre ou encore pardonner. » Jacqueline Kelen

Le devoir de réussir

Avancer en « wanderer », engagé dans le lien sans être attaché, cueilleur sans attentes. Nul besoin de rompre les amarres, si nous devenons libres des amarres.

Dans une bienveillance sans complaisance, la libération doit passer par des mises en actes conscients et bien concrets, dans nos vies quotidiennes, nos relations, notre travail. Ce déblaiement laisse émerger et s’épanouir le nouveau. Quelle joie ensuite, de s’accompagner dans le déploiement, le plein essor de sa force de vie et d’accomplissement !

Une fois révélé notre véritable chemin de réalisation, nous passons de la subsistance à l’existence. Une nouvelle position se manifeste, elle nous parle de notre dignité et de notre intégrité. Il est aussi question d’honorer et de célébrer la vie, en utilisant pleinement ce qui nous est offert. Nous avons donc le devoir de nous fructifier, lorsque l’on a reconnu ce que l’on portait en soi de réaliser. La vie ne nous doit rien, mais elle nous invite, comme pour lui rendre hommage, à réussir, à nous réaliser pleinement et joyeusement, sans culpabilité ni demi-mesure.

Colette Le Vaillant Voir son site, ici

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4ème Festival des thérapies douces : dimanche 17 juin, à Paris 11ème

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En partenariat avec l’association PariSoleil, l’association des thérapeutes parisiens est heureuse d’organiser pour vous ce 4ème Festival.

Dimanche 17 juin de 10:00 à 21:00

29 Rue des Trois-Bornes, 75011 Paris, France

Toute la journée, ateliers et conférences se succèderont.

Vous pourrez aussi prendre rendez-vous pour des consultations gratuites par nos thérapeutes, tous certifiés.

Des tables rondes seront également animés tour à tour, au fil des demandes, sur des thèmes de développement personnel.


Demandez le programme !

10h00 Emma SCALI Atelier d’écriture thérapie

11h00 Cristina MARQUES, conférence, Utiliser le célibat pour guérir la dépendance affective

12h00 Chloé ROSSI, atelier, Libérer notre potentiel, à la rencontre de notre enfant intérieur

13h00 Laurence SIMENOT, atelier, Méditation & Spiritualité au quotidien

14h00 Aurélie INGRAND, atelier, Apprendre à gérer le stress avec la sophrologie

15h00 Nathalie MORO, conférence, Explorez vos rêves

16h00 Maria BOUANANE, atelier, A la rencontre de nos parts d’ombre

17h00 Deva BRONCY, conférence, La relation de couple ou relation amoureuse

18h00 Marie Laurence BOUE, conférence, Constellations familiales

19h00 Carmen BELAFONTE, conférence, L’art d’accueillir ses émotions pour se libérer

20h00 Cerise sur le développement personnel : Dominique GOELLER donnera un concert de chant vibratoire (tambour, bols de cristal…).

Entrée : 20 euros. Gratuit pour les praticiens de l’association des thérapeutes parisiens et pour ceux qui souhaitent nous rejoindre et adhérer ce jour-là.

POUR ACHETER VOS BILLETS https://www.weezevent.com/4eme-festival-des-therapies-douces-2

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