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A propos des Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC), Henri Pierre Bru

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événements rentrée 2018Je vous propose de lister les éléments à la base du TOC (partie immergée de l’iceberg) ? puis le mécanisme des TOC (partie visible de l’iceberg), et nous verrons les sept éléments clés dans la constitution des TOC , et enfin, comment en sortir.

C’est principalement à mes yeux un mécanisme « de défense par déplacement » bien connu en psychologie, fruit d’une injonction paradoxale, entre une violence familiale, qui ne peut s’exprimer en raison de la vulnérabilité ou la supposée vulnérabilité de l’auteur des violences, ou de l’environnement familial.

Ce déplacement permet de mettre loin de la conscience, le temps du TOC, ce qui ne peut s’exprimer, et qui est une violence intériorisée qui n’a pas pu s’exprimer.

Dit d’une autre manière, le TOC est le résultat d’un déplacement de violences subies et non énoncées à une époque, donc intériorisées, qui par la suite ont pu donner lieu à des TOC ; les TOC étant la solution pour le cerveau d’échapper à cette violence intériorisée qui n’a pas pu s’exprimer.

Genèse du TOC, ou partie cachée de l’iceberg

Voyons comment fonctionne le TOC, et cela illustrera ce mécanisme de déplacement: la violence dont il est question, est une situation qui s’est répétée à de nombreuses reprises, telle que par exemple un parent qui a des accès de violence sur un enfant, puis qui menace de se suicider devant l’enfant.
Ainsi le ressenti de violence ressenti par l’enfant, est double : d’abord au cours de la violence, puis au cours de la menace de suicide du parent dans cet exemple, lui ôtant ainsi toute envie d’exprimer sa colère. Il est à noter la difficulté ou l’impossibilité de l’enfant à exprimer ses ressentis envers ce parent ou ce proche, de peur de lui causer un mal incurable, ou de le perdre à tout jamais. Et de ce fait la personne atteinte de TOC est souvent dans une culpabilité en lien avec ce ressentie de violence, qui la met dans la responsabilité de cette relation blessée ou toxique, culpabilité de l’enfant qui va jusqu’à lui donner le ressentie d’être responsable de situations conflictuelles, dès lors que la charge émotionnelle n’a pas été exprimée.

L’expression de la violence relationnelle intériorisée n’est jamais chose évidente ou facile pour une personne atteinte d’un TOC car ces personnes font toujours « bonne figure », cette position de « bonne figure » étant le point de rencontre où l’enfant permet à sa mère ou à la personne agressante de ne pas sombrer. Ce point est central dans le processus du TOC : l’enfant devient le sauveur psychique de sa mère dans cet exemple, ou du proche dont il est question, et se trouve dans une alliance indéfectible qui lui fait fuir l’expression de sa colère, ici à l’égard de sa mère, car dans l’esprit de l’enfant, celle-ci pourrait alors mourir, et ainsi la colère de l’enfant ne peut s’exprimer.

Nous voyons donc que la violence ressentie par l’enfant ne peut être exprimée, car la vulnérabilité de l’auteur(e) de la violence était telle aux yeux de l’enfant qu’il ne pouvait pas exprimer sa colère.
Et cette posture imprimée dans le passé a pour effet d’enfouir la violence ressentie dans l’enfance au fond de sa psyché et cette violence ressortira plus tard sous forme de TOC.

Et cela nous donne l’explication de ces retours fréquents sur les lieux de survenance des TOC par ces personnes : elles veulent vérifier si elles n’ont pas blessé quelqu’un au cours de l’apparition du TOC, c’est bien la culpabilité de l’enfant ici, qui ressort, et demande cette vérification sur les lieux d’apparition des TOC. Ainsi ce patient qui demandait à sa femme de retourner avec lui dans un jardin public où il avait eu un TOC, afin de se rassurer qu’il n’avait pas fait de mal à une personne croisée dans ce jardin.

Et cela nous amène à partie visible de l’iceberg du TOC

Plus tard, soit à l’adolescence ou bien plus tard une fois adulte, la personne va voir des TOC surgir dans des situations où elle se sent réellement ou symboliquement en lien avec les autres, et a du mal à prendre sa place dans la relation. Exemple : au volant d’une voiture à un stop, une femme est sujet à un premier TOC : elle regarde dix fois à droite et à gauche alors qu’aux premiers coups d’oeil elle a repéré que le passage était libre. Ainsi il se met en place une sur vigilance, afin d’anticiper une violence possible dans la rencontre. Jusqu’à ne plus pouvoir conduire seule, paniquée et ayant trop peur d’occasionner un accident. Ainsi elle pourra même refaire plusieurs fois le même trajet avec un ami à son bord pour s’assurer qu’elle n’a commis aucun accident. (Ici à ne pas confondre avec des phobies qui se manifestent sans répétition de gestes répétés, et qui ont une cause différente).

Ce qui déclenche le TOC, c’est d’un côté, juste avant le TOC, une rencontre momentanée, ou un lien de proximité assez fugace ou potentiellement violent (un chien par exemple), et de l’autre, la correspondance symbolique dans l’esprit de la personne avec la sidération, lors de la manifestation de la violence de l’époque, ici le passage des voitures « chacun son tour » au stop faisait référence dans la psyché de cette femme à un passage où les conducteurs auraient pu ne pas se comprendre, et auraient pu se rencontrer dans un accident, en résonance avec les situations de sidération où ses demis frères et soeurs l’agressaient soudainement, et sans que sa mère ne la défende.

Un autre exemple montre bien le mécanisme du TOC : des parents se disputaient régulièrement violemment avec des hurlements dans une cuisine, et les enfants assis sur le canapé du salon à regarder la TV entendaient tout, mais ne bougeaient pas, terrorisés par ces hurlements, donc témoins de cette violence, non dirigée contre eux, mais fortement anxiogène.

Des TOC vont apparaitre dans la vie de l’ainée des deux enfants, qui tenait à protéger sa petite soeur de la mauvaise ambiance, mais qui n’en pipait pas mot à ses parents, non plus qu’à sa mère, car cette enfant avait une relation très proche avec sa mère, une alliance très forte, notamment car étant la première de la fratrie. Ainsi cette sidération ressentie par elle, lors des hurlements des parents, est ressortie sous forme de TOC à la fin de son adolescence.

Nous voyons donc que nous sommes en présence de sept éléments clés dans la constitution des TOC :

1) Tout d’abord on peut observer une atmosphère générale favorable et chaleureuse pour l’enfant ou la personne, avant les épisodes de violences (car sinon nous serions dans des cas de maltraitance faisant appel à d’autres mécanismes de défense).

2) Le lien d’intimité avec la personne, auteure des violences verbales ou psychique doit être très fort : un parent, des frères et soeurs, une personne très proche de l’enfant ou de la personne, et cette situation est doublée d’une fidélité très forte avec cette personne, avec cette personne, ou l’entourage familial, qui empêche l’enfant ou la personne d’exprimer son ressentie de peur de rompre le lien avec cette personne ou l’entourage familial.
De plus, la personne auteur de la violence, peut paraitre assez vulnérable aux yeux de l’enfant, pour que celui-ci n’exprime pas sa colère

3) ce lien d’intimité est ensuite baigné dans une alliance indéfectible, comme deux acrobates qui se tiennent en équilibre au-dessus d’un précipice : si le lien se distant, les liens familiaux risquent de se distendre, ou bien si l’un flanche l’autre aussi, donc l’enfant ne pipe mot de son désarroi ou si peu.

4) Cette atmosphère favorable ou de paix, va, de manière répétée, basculer dans de la violence et ainsi alterner paix/violence; or cette alternance s’effectue de manière soudaine et sans qu’aucun indice d’anticipation de cette violence ne puisse prévenir. Cette alternance de moments paisibles et de violence va se produire alors qu’il y a une grande complicité pendant les moments de paix, et ainsi la sidération va être d’autant plus importante, et cueillir « à froid » la personne sujette aux TOC, alors que rien ne la prédisposait à anticiper cette violence. Et plus cette sidération va être importante plus les TOC seront importants et nombreux plus tard.

5) Ces violences peuvent n’avoir été que verbales et ne pas être dirigées contre l’enfant ou la personne directement.

6) L’impossibilité pour l’enfant d’exprimer ses ressentis étouffants et culpabilisants en raison de la fragilité, réelle ou supposée de l’auteur de ces violences, ou de la fragilité, réelle ou supposée du milieu familial, ou de l’un de ses membres, et que la personne sujette aux TOC désire protéger, et ceci au point de refouler cette violence qui va réapparaitre plus tard sous forme de TOC.

7) La culpabilité de l’enfant puis de la personne une fois devenue adulte, en lien avec ce ressenti de violence, puis s’imprime sur elle lors des TOC, où elle croit ensuite avoir pu blesser quelqu’un au cours du TOC. 8) Ainsi nous sommes en présence d’une violence intériorisée et non exprimée de part une alliance familiale ou une situation de solidarité assez forte pour que l’expression du malaise ne puisse s’opérer, jusqu’à la culpabilité qui envahit la personne et qui ressort sous forme de TOC. Les familles issues de l’immigration par exemple, peuvent être un milieu fertile parfois , à ce mécanisme, quand on est accueillie dans le pays d’immigration, on ne parle pas de ses émotions ou de ses ressentis, le parent immigré peut alors parfois faire régner une ambiance un peu terroriste, et ravaler ses émotions, qui peuvent explosent sous forme de colères contre son entourage, ce qui peut créer ensuite le mécanisme du TOC chez certains des membres de la famille.

8) Ainsi nous sommes en présence d’une violence intériorisée et non exprimée de part une alliance familiale ou une situation de solidarité assez forte pour que l’expression du malaise ne puisse s’opérer, jusqu’à la culpabilité qui envahit la personne et qui ressort sous forme de TOC. Les familles issues de l’immigration par exemple, peuvent être un milieu fertile parfois , à ce mécanisme, quand on est accueillie dans le pays d’immigration, on ne parle pas de ses émotions ou de ses ressentis, le parent immigré peut alors parfois faire régner une ambiance un peu terroriste, et ravaler ses émotions, qui peuvent explosent sous forme de colères contre son entourage, ce qui peut créer ensuite le mécanisme du TOC chez certains des membres de la famille.

9) et ensuite le TOC proprement dit : déplacement de cette charge émotionnelle non exprimée sur une activité « neutre » pour le cerveau : répéter des opérations mentales ou physiques qui détache la personne de son ressentie de violence intériorisée, le temps du TOC. Au moins, le temps du TOC, cette violence n’est pas ressentie au niveau superficiel de la conscience. Or toute situation de proximité subie peuvent faire apparaitre un TOC.

Maintenant quel est le chemin pour sortir du TOC ?

Il faut aller explorer ces situations profondément enfouies dans le passé de la personne, et qui sont autant de vécus d’impuissance, de solitude, de ressentie de violence qui n’ont pu être exprimés, et enfouis sous une alliance « indéfectible ». Donc pas chose facile. Rappelons que l’alliance familiale pour un enfant s’impose naturellement à lui à priori, et particulièrement s’il a joué un rôle de para foudre émotionnel pour son parent à un moment donné de par cette proximité.

D’une manière générale, une fois que les TOC ont surgi, toute situation qui met la personne en résonance de proximité avec les autres (par exemple un croisement avec des passants dans la rue) peut la faire basculer dans un ressentie de proximité subie ou imposée avec les autres et à ce moment-là faire émerger un TOC, par résonance avec la sidération ou le sentiment de ne pouvoir bouger de par l’alliance indéfectible ou de se défendre à l’époque des situations de violence.

Tout l’art de l’accompagnement est d’être vigilant sur ces situations ressenties comme injustes, et qu’il est d’autant plus difficile de mettre à jour que la culpabilité de l’enfant, à l’époque, fait écran à la remémoration des évènements traumatisants.
Un patient résume bien le chemin de guérison : « Prendre sa place n’est nullement devenir à son tour agresseur envers ce parents/proche qui a commis inconsciemment ces violences mais de rééquilibrer la relation, prendre sa place en cheminant avec les étapes du deuil, (déni, marchandage, colère tristesse, acceptation) et être en paix. »

il n’y a pas grand intérêt à mon sens à classer les TOC par catégorie, exemple, la survenue des TOC à l’occasion du lavage des dents, ou la fermeture d’une porte, dans le métro, en voiture, etc , qui ne sont que des déplacements en résonnance avec l’imagination et les associations de chacun, c’est plutôt cette violence refoulée qu’il faut plutôt mettre à jour.

Comment guérir du TOC ?

En mettant à jour la violence ressentie et enfouie, et en l’exprimant et en se dégageant de ce phénomène de sidération. Une fois ces ressentis de violence mis à jour, c’est un travail de désensibilisation émotionnelle qui peut être réalisé par exemple par la DMOKA (Déprogrammation par les Mouvements oculaires, Kinesthésiques et auditifs), technique canadienne, proche de l’EMDR, qui permet la désensibilisation de l’image de violence intériorisée, malheureusement sans garantie de temps, car la culpabilité enkystée dans la TOC est très importante, et fait écran à un travail classique de désenbilisation d’un ressentie traumatique.

Il s’agit de remettre la situation dans sa perspective émotionnelle et ressentir le trop-plein émotionnel de l’époque. Et c’est ce basculement qu’il est subtil d’accompagner : entre l’alliance bénéfique en soi à priori avec l’entourage de l’époque, et qui s’impose naturellement chez l’enfant, et le ressentie d’être transie, sidéré, et de ne pouvoir s’exprimer au nom de l’alliance, il y a une petite plage de conscience bien ténue tant que le conflit est verrouillé par la culpabilité et l’alliance, car derrière la clé du verrou, est l’alliance avec le milieu familial ou la vulnérabilité de l’auteur des violences, vulnérabilité en miroir grossissant chez l’enfant, car le désespoir que l’enfant cherche à éviter, c’est le désespoir de l’auteur des violences ou du milieu familial. Et quand les situations violentes se sont produites avant 7/8 ans, les ressentis archaïques sont d’autant plus difficiles à libérer que l’alliance fait opposition à cette expression, car encore une fois il y a eu tout le désespoir à potentiellement rompre cette alliance, autant dire le chemin peut être long dans le traitement du TOC.

Si des TOC peuvent surgir ou être ravivés au décès d’un proche, le mécanisme est facile à comprendre : le lien de proximité avec le défunt était commun à la personne atteinte des TOC et l’auteur des violences, il s’opère alors un rapprochement et une intimité symbolique réitérée entre l’auteur des violences et la personne sujet aux TOC, et par résonance la peur de la sidération ou de la violence est ravivée symboliquement, les TOC apparaissent.
On pourrait résumer le mécanisme du TOC par une alliance indéfectible afin de parer à l’expression émotionnelle refoulée, afin de ne pas blesser le persécuteur, ou le milieu familial, la personne atteinte des TOC se comporte à son corps défendant comme le sauveur de son persécuteur ou de son milieu familial.

Soulignons enfin que les ressentis de colère, de peur, de désespoir de l’enfant, peuvent varier d’un enfant à l’autre, dans le même environnement, des enfants ne seront pas sensibles aux mêmes situations, le subjectif est maitre en ce domaine comme dans toutes les relations humaines. Malgré tout, une atmosphère, des indices concordants, ont des chances de répéter les mêmes effets, bien que ressentis différemment selon les individus…

Henri Pierre Bru

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Vous avez dit “Hypnose Humaniste” ? Marion Soeur Warin

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L’hypnose, celle de Messmer ? Ou celle d’Erickson ? Ni l’une ni l’autre ! J’ai choisi celle de Lockert ! Découvrez une forme d’hypnose encore trop peu connue et pourtant si puissante !

Hypnose ? Comme celle qu’on voit à la télé ?

L’hypnose intrigue et questionne de plus en plus. Ceci en grande partie grâce ou à cause de l’hypnose de spectacle (techniques d’ “hypnose classique”). Celle-ci ouvre un univers d’amusement et de distraction, parfois à la limite du ridicule.
Bien différente, l’Hypnose Ericksonienne fait partie des thérapies brèves qui permet de transformer des mécanismes inconscients pour apporter du confort et rétablir un certain équilibre, en venant “guérir ce qui est cassé”. C’est la forme d’hypnose thérapeutique la plus connue aujourd’hui et la plus pratiquée.

Et alors l’Hypnose Humaniste, c’est quoi ?
J’ai découvert l’hypnose sous les conseils d’une amie, à l’époque je n’y connaissais rien. Durant les séances, je vivais des moments très intenses. C’était un espace où je pouvais exprimer mes émotions et les vivre pleinement, m’apporter de la douceur, voyager dans mes strates inconscientes, jouer, transformer, mieux me connaître et comprendre ces sentiments qui m’habitaient.
Deux ans plus tard, en souhaitant vouloir me former, j’ai découvert plusieurs types d’hypnose. J’ai finalement choisi l’Hypnose Humaniste, créée par Olivier Lockert en 2000, pour les raisons suivantes :

1. Pas de sensation de “partir”, d’être “séparé-e”, de “s’endormir”
L’Hypnose Humaniste, contrairement aux autres, est une hypnose dite “associante” (contraire de “dissociante”). Ainsi, durant la séance la personne voyage dans son inconscient, en vivant réellement toutes les émotions et sensations dans son corps, et non pas “à l’extérieur” ou “séparée” en visualisant un double.
En Hypnose Humaniste, la personne atteint un état de conscience augmentée, de type “pleine conscience”. Ceci permet à la personne de prendre conscience de ce qui se déroule et de ce qui bloque, pour pouvoir changer concrètement dans son quotidien.

2. Libre arbitre, autonomie et non-manipulation
L’hypnothérapeute humaniste est formé pour accompagner la personne à se transformer, tel un guide de haute montagne, il conseille et oriente la personne mais ne peut marcher à sa place. Contrairement aux autres types d’hypnose, aucune suggestion à l’insu de la personne, que des propositions.
Vous êtes l’acteur et l’actrice de votre processus de changement, et de votre cheminement personnel.
Vous avez le choix d’agir de la façon qui est la plus juste pour vous, d’interagir avec les éléments de votre voyage, de les modifier, les supprimer ou les garder. La décision vous appartient. Ainsi, vous parlez, vous bougez, les séances se déroulent assis, allongé, debout, en marchant, les yeux ouverts ou fermés.
C’est pourquoi l’Hypnose Humaniste vise à rendre autonomes les personnes accompagnées, et surtout libres et conscientes du chemin qu’elles sont en train de parcourir à leur façon.

3. Mariage de l’hypnose et de la psychothérapie du Dr Carl G. Jung
L’Hypnose Humaniste résulte de l’association de la psychanalyse jungienne et de l’hypnose thérapeutique. L‘Hypnose Humaniste est basée sur la symbolique, langage de l’Inconscient.
Ainsi, cette approche thérapeutique ne fait pas revivre des événements ou scènes traumatiques du passé. L’Inconscient va symboliser par des formes, couleurs, sensations, objets, personnages fictifs, etc.
Grâce aux apports du Dr Carl G. Jung, les archétypes (enfant, féminin, masculin intérieurs, etc.) sont des éléments qui permettent d’évoluer vers vos objectifs thérapeutiques.

Aussi, l’analyse des rêves de manière symbolique est une source incroyable d’informations. Ce sont des messages à forte valeur ajoutée envoyés par votre Inconscient pour vous montrer vers quoi cheminer, sur quoi travailler.

Ainsi, l‘Hypnose Humaniste intègre et favorise le développement personnel et spirituel (existentiel).
Bref, des séances d’hypnose qui responsabilisent la personne en la faisant agir en conscience et librement, axées sur les solutions.
Aussi bien un outil de coaching dans les entreprises ou pour des objectifs de performance et professionnels, que thérapeutique pour aller transformer en profondeur les schémas qui vous empêchent de vivre comme vous le souhaitez !
En espérant avoir éveillé votre curiosité et ouvert le champ des possibles.

Marion Soeur Warin

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La rentrée scolaire et nos enfants ou les petits changements qui feront toute la différence ? Par Martine Annabelle

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Les vacances sont finies, la rentrée scolaire a eu lieu et l’organisation de la maisonnée prend un autre rythme… Le Feng Shui ne s’adresse pas qu’aux adultes mais permet aussi aux enfants une bonne insertion dans la vie scolaire, familiale et affective.

Parfois, on peut voir le comportement de nos chérubins se modifier, sans qu’on se l’explique et sans raison particulière.L’analyse Feng Shui permet de mettre en exergue les causes.

Orientation et situation de la chambre de l’enfant par rapport à l’ensemble de la maison

Selon l’orientation de la chambre, celle-ci sera plus ou moins lumineuse, chaleureuse et apportera une énergie différente.
A titre d’exemple :
– une chambre au Nord sera plus froide mais favorisera la stabilité et la concentration.
– une chambre à l’Est incite à l’éveil des sens et est plus dynamisante (lever du soleil)
– une chambre au Sud incite à l’extraversion , à l’excitation mais à une grande confiance en soi….

Quelle chambre occupe l’enfant ? Quel secteur de la maison est-ce ?

L’enfant trouve t il sa place dans cette chambre ? Nous avons tous une place dans la vie qui est représentée par notre place au sein de la maisonnée.

En fonction du sexe et du rang de l’enfant, une place lui fait référence dans la maison, mais en fonction de la chambre et de son placement dans l’appartement qu’il occupe cela révèle comment l’enfant se positionne au sein de la famille et quelle est la place qui lui est attribuée (bien sur cela est inconscient) .
Ainsi une chambre se retrouvant dans le secteur Amour ou prospérité n’aura pas le même impact dans l’évolution de la personnalité de l’enfant d’autant plus qu’il faut aussi prendre en compte son profil énergétique.

Agencement de la chambre.

Son lit est il bien orienté ? Comment est la décoration de sa chambre ? Quel est l’environnement extérieur ? Que voit-il par la fenêtre ?
Les conseils donnés lors de mon précédent article sur l’aménagement de la chambre sont de mises pour la chambre de notre (nos) enfant(s). J’y ajouterai une mention spéciale concernant son bureau :
– Placez le bureau et la chaise de telle sorte que la porte de la chambre soit visible.
– Placez la chaise contre un mur.
Un nouvel agencement du mobilier avec des espaces distincts de jeux, d’étude et de sommeil sont indispensables (si ! cela est possible même dans une chambre minuscule ).

Votre enfant est-il introverti ou ne tient pas en place ?

Le choix des couleurs et matériaux permettront de créer un équilibre énergétique en fonction du placement,t de la chambre mais aussi du caractère de votre enfant.
Et là encore, il est inutile de dépenser de l’argent et de l’énergie à faire des travaux de peinture, s vous ne le souhaitez pas, pensez à accessoiriser en plaçant des oreillers, des objets aux bonnes couleurs, des cadres…
Évitez les représentations d’animaux sauvages, les plantes aux feuilles acérées.
Favorisez un équilibre entre le Yin et le yang (cliquer sur le lien)

Si votre enfant est trop dynamique il se sentira naturellement bien dans une chambre très lumineuse comportant des couleurs vives et chaudes (orange, rouge, jaune…), il choisira des posters faisant référence aux jeux , sports… il est donc judicieux d’y apporter une note reposante (pour lui et pour vous !) avec des tons plus clairs et pastels, des tapis moelleux des formes souples des voilages plutôt que des stores. A l’inverse un enfant trop introverti devra être stimulé.

Favoriser les énergies et (r)établir l’énergie de la chambre de l’enfant, c’est mettre toutes les chances de son côté et lui permettre d’être bien dans sa peau, en phase à la maison comme à l’école.

Bonne rentrée !

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On ne change pas ! Par Colette Le Vaillant

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Change-t-on et chemine-t-on pour changer ? Je ne le pense pas.

Il arrive de réaliser s’être éloigné de soi-même, du fait de diverses influences extérieures, des injonctions plus ou moins muettes à se conformer à l’environnement, des peurs du rejet, du désamour et autre besoin d’appartenance.

Nous ne sommes plus aux manettes, nous nous sommes laissés dérouter de nous-même. Ce pantomime peut prendre la forme d’un beau personnage reluisant et sympathique. Pour autant, nos émotions et notre for intérieur reconnaissent le flagrant délit de pastiche.

Triste constat que l’oubli et l’agonie de soi. Mais comment discriminer ce qui est de l’ordre du doux rêve de l’enfant, de l’élan de vie en jachère, qui hurle ou pleure à l’intérieur, faute de trouver chemin de réalisation ? Voici un critère sous forme de question : Est-ce que je me sens réellement vivant et joyeux ? Je ne parle pas d’une effervescence de surface ou d’une exaltation, mais d’un ressenti de joie profonde, de Vie qui s’exprime, au niveau de la profondeur.

Toute démarche d’évolution ne vise pas à changer, mais à devenir soi-même, révéler ce qui était déjà là depuis le départ. Changer pour devenir le même ! La chenille porte en elle son devenir de papillon. Une épigénie de soi, comme en minéralogie, ce lent processus de mutation d’une roche, au sein d’une structure inchangée. Tantôt épigénie, tantôt l’inverse, tel le vieillissement d’un corps hébergeant la même personne, au travers de ses différentes facettes qui se dévoilent, s’expriment et s’effacent, laissant place à un nouvel aspect.

Pas de changement de nature dans le fond, mais une transformation du regard, donc d’accueil et de façon de vivre les évènements qui surgissent.

Au-delà du « Deviens ce que tu es » de Pindare à Nietzche, il s’agit de marcher vers soi-même puis, vers plus que soi-même. En effet, si le Tout est plus que la somme des parties, cela signifie, comme le disait Yvan Amar, que la partie, constituée par chaque individu, représente bien plus que la partie. Elle porte également la potentialité, la promesse du Tout, un germe de l’intelligence de l’ensemble. De fait, en accomplissant pleinement notre propre trajectoire, nous sommes invités à rejoindre ce Tout.

Plusieurs étapes se profilent : D’abord, prendre conscience et faire grandir ce ressenti d’appartenance au Tout, au sein duquel chacun a un rôle spécifique à jouer. Puis, laisser la Vie jouer sa partition à travers notre propre tessiture. Enfin se laisser intégrer, fondre dans cette intelligence d’ensemble, bien plus vaste que le simple assemblage de nos parties. Ceci est loin de constituer une démarche passive ! Elle exige de reconnaître, discerner, s’autoriser et rayonner de sa propre lumière, par et pour le Soleil commun.

Par ailleurs, cette incorporation au Tout est la seule capable de répondre à notre ressenti de manque, de séparation, d’incomplétude, à notre besoin d’appartenance, de nous sentir relié, inclus et aimé.

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Une reprise en douceur par Anick Rosas

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Difficile d’échapper au stress de la rentrée. Comment prolonger un peu la sérénité retrouvée durant les vacances et positiver le retour à la (relative) routine. Nos praticiens en sophrologie, hypnose, médecine traditionnelle chinoise, feng shui et coaching vous livrent les clés d’une rentrée réussie.

Faire durer le plaisir

Il y a encore du soleil en rab. Pourquoi ne pas poursuivre les apéros ou les pique-niques ? Courir à la piscine la plus proche et nager comme si vous étiez encore sur votre ile grecque ? (il suffit de faire abstraction du décor et de vous reconnecter à vos sensations maritimes). Vous autorisez une sieste le week-end ? Vous avez découvert le yoga et la méditation cet été ? Commencez votre journée par quelques asanas et respirez en pleine conscience. Cela change le regard que nous portons sur le quotidien. Vous pouvez aussi d’ores et déjà planifier des échappées belles, en famille ou entre amis.

Prendre de bonnes résolutions (et les tenir).

Cet été, vous vous sentiez libre, créatif et passionné ? Continuez sur votre lancée ! Allez au boulot à pieds, « mettez-vous au sport », inscrivez-vous à un cours de chant, suivez une formation professionnelle pour monter en compétences et casser la routine, acceptez une mission de bénévolat…et mettez du sens dans votre vie. Pourquoi ne pas décorer votre appartement et même faire appel à un expert en feng-shui ? Courir au théâtre, au cinéma, retrouver ses voisins, bref, reprendre ses marques sans se laisser « bouffer » par les contraintes du quotidien.

Retrouvez une hygiène de vie

Pour recharger vos batteries dans la journée, avant une échéance stressante, évacuez les tensions, videz-vous la tête, détendez votre corps et respirez ! Vous pouvez pratiquer par exemple la cohérence cardiaque. Après les petits écarts de l’été, adoptez une alimentation équilibrée, bio de préférence. Bannissez les sucreries squi favorisent les coups de pompe. Avant un rendez-vous important, prenez un fruit et quelques amandes. Pensez à vous hydrater toute la journée. Méditez aussi avant le repas !

Efforcez-vous de retrouver des rythmes de sommeil réguliers. Une tisane de camomille, de valériane ou de tilleul favorisera l’endormissement. Les insomnies ne doivent pas être prises à la légère : le manque de sommeil a des répercussions sur le plan immunitaire, cellulaire, métabolique, cérébral (mémorisation, concentration, vigilance…), psychologique (humeur, états d’âme…).

Apporter de la légèreté dans le travail

Pour reprendre la maîtrise de votre job, rangez votre bureau, vos dossiers et classez vos mails. Hiérarchisez vos priorités : faites une to do précise des tâches qui vous attendent, des « corvées » administratives et assumez – les step by step. Apprenez à dire non, à refuser un dossier et préserver l’équilibre vie professionnelle/vie privée. Dans la mesure du possible, arrêtez de râler, de jouer la victime, de ruminer vos frustrations. Mettez un peu de légèreté dans ce monde de brutes, pratiquez la dérision et essayez de sourire…

Faire le bilan

Le blues de la rentrée demeure au-delà d’une semaine ? Vous allez au boulot la boule au ventre ? Il est peut-être temps pour vous de vous reconnecter à vos aspirations profondes ! Qu’est-ce qui coïnce ? Le manque d’initiatives, de reconnaissance ? Dans un premier temps, il est important de faire le point : voulez-vous évoluer à la verticale, c’est à-dire monter dans la hiérarchie, assumer plus de responsabilités ? Interrogez-vous sur vos forces, votre employabilité, vos faiblesses, vos leviers de motivation.

Passez du bilan à l’action en listant vos objectifs et les étapes pour les atteindre. Et pratiquez la visualisation positive : plus l’image est précise, plus le cerveau trouvera facilement le chemin pour y parvenir. Reprendre sa trajectoire en main, c’est devenir acteur de votre vie et faire des choix qui vous ressemblent.

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La Clown-Thérapie: Une nouvelle thérapie, douce et originale

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Clownessence lance un nouveau cursus de thérapie pas comme les autres : la clown-thérapie. Issu du clown de cirque, l’art du clown est devenu, depuis les années 50, un outil de développement personnel autant qu’un médium artistique. Invitant chacun-e à explorer ses émotions, à vivre plus intensément l’instant présent et à réveiller l’enfant libre qui sommeille en chaque adulte, la clown-thérapie proposée par Clownessence croise les chemins du développement spirituel et artistique en offrant à chacun-e des outils pour découvrir sa nature profonde et se révéler sous un angle complètement neuf.

La Clown-Thérapie est une méthode originale, douce et ludique qui permet de transformer ce qui empêche notre réalisation personnelle et professionnelle en atout, en joie, en créativité, en intelligence relationnelle, en rire et en légèreté. Elle nous reconnecte à notre « enfant intérieur », qui détient les clés de notre épanouissement et qui sait nous conduire vers nos plus profondes aspirations.

Découvrir et libérer « notre clown personnel » va nous outiller pour faire face à un grand nombre de situations et va nous encourager à une progressive transformation vers une version plus expressive, plus authentique et plus créative de notre être.

Notre clown joue avec tout et nous aiguille à éprouver beaucoup plus de plaisir dans notre vie. Il/elle nous guide ainsi à « danser avec les situations de l’existence », à transformer nos aspects négatifs en aspects positifs et bienfaisants et à explorer l’humour et le détachement.

Contrairement au jeu théâtral qui demande de composer un personnage, notre « clown personnel » s’ancre dans nos façons personnelles d’être et de dire, dans nos sensations, nos émotions, nos sentiments et notre singularité. Le révéler nous ouvre un chemin de transformation personnel et spirituel, qui nous éveille à de nouvelles façons d’aborder l’existence et les relations interpersonnelles. C’est une sorte de maître intérieur, de double fou, d’autre-soi qui nous semble aussi intime qu’étrange. Cela fait de cet archétype millénaire un médium particulièrement doué pour nous rapprocher de notre authenticité et de notre âme d’enfant.

La clown-thérapie propose, entre méditations, improvisations, jeux de cohésion, jeux de confiance, relaxation, une danse spéciale, la « Clown Danse de Libération », qui permet de libérer de nous tous les personnages que nous pouvons jouer au quotidien, de toutes les facettes de notre comportements, de tous les aspects qui caractérisent notre personnalité. Cette danse est la clé de voûte de la méthode et permet aux participants de vivre une intense transformation. Elle créé une désidentification entre soi et les personnages que nous hébergeons, qui se repère par la légèreté, la fantaisie, l’imagination et la joie de l’expression libre.

Notre clown éveilleur vit dans l’accueil inconditionnel de tous les événements qui nous arrivent. Il va nous permettre de goûter à notre authenticité de plus en plus profondément, à la réalité de qui nous sommes derrière l’ensemble de nos personnages. Notre clown inclut dans notre expression tout ce qu’il ressent de nous, et tout cela, ce sont des perceptions. Or nous ne sommes pas nos perceptions, nous ne sommes pas notre corps, nous ne sommes pas notre personnalité ! Alors notre clown va, par sa grande liberté expressive et par sa légèreté, nous désidentifier de nos perceptions et va me rapprocher de qui nous sommes vraiment, de notre nature profonde, de notre nature primordiale d’être éveillé.

Clownessence, basé à Paris 15 ème, accompagne depuis 2006 toute personne souhaitant se développer par l’intermédiaire de l’art du clown. Cet organisme est enregistré auprès du Préfet de la région Ile de France, en tant qu’organisme de formation. Un site internet www.clownessence.fr est à disposition, pour apporter des informations sur cette thérapie ludique et innovante, la clown-thérapie, et sur la formatrice, Lydie Taieb. Après une expérience professionnelle dans une grande entreprise, Lydie Taïeb s’est formée à différentes techniques et notamment à la médiation tibétaine, à la danse et à l’art du clown. Son but est d’apprendre aux participants à devenir acteurs de leur propre vie et à se rapprocher de leur nature profonde. L’écoute se fait de manière active et dans un cadre doux et bienveillant.

Cf.Profil complet sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/lydie-taïeb-1a67a543/

DECOUVREZ LA CLOWN-THERAPIE : https://contact23da4e.clickfunnels.com/clown-therapie-descr…
CONTACT : Lydie Taïeb au 06 69 31 27 28
WEB : 
www.clownessence.fr
MAIL : contact@clownessence.fr

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Festival des thérapies douces les 23 et 24 septembre : demandez le programme !*

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Nous sommes impatients de vous retrouver pour le 3 ème Festival des Thérapies Douces qui a pour thème : découvrez la meilleure version de vous- même.

Après le succès des deux premières éditions, nous avons décidé de vous chouchouter encore :

Avec humilité et bienveillance, nous vous invitons au plus beau des voyages: le voyage intérieur.

A travers des conférences enrichissantes, uniques, des ateliers inspirants, créatifs, ludiques, vous allez nourrir votre corps et votre esprit et  donc…découvrir la meilleure version de vous-même.

Au fil des deux jours, nous répondrons à toutes vos questions.
(Nous sommes passionnés ! )

Vous rencontrerez aussi nos partenaires, ceux avec qui nous partageons les mêmes valeurs, la même éthique : Sens et expériences, Le Souffle d’or, L se réalisent, Savoir psy, Orbs, Ananda Evénement…

L’événement aura lieu au: 

Les Miroirs de l’Âme

37- 41 rue Labat
75018 Paris

Pour réserver votre place en ligne : https://www.weezevent.com/festival-des-therapeutes-parisiens

Samedi 23 septembre 2017

Salle majeur : conférences et ateliers 

11.00-12.00.Conférence. Christopher et Dominique Peterson :  développer la présence personnelle et professionnelle à travers le développement de nos quatre intelligences 13.00-14.00.Conférence. Christophe Médici: savoir gérer les personnes toxiques dans sa vie pour éviter le Burn-out 

14.30-15.30.Atelier. Nathalie Vieyra : découverte du  Wutao

15.30- 16.30.Conférence. Dominique Bouilly: se réveiller avec le tantra 

17.00-18.00.Conférence. Maxence Layet : la science du corps-énergie

18.00-19.00.Conférence. Cristina Marques : le meilleur moyen d’être heureux en couple, c’est d’apprendre d’abord à être heureux tout seul Salle mineur : conférences/ ateliers 

10.00-11.30. Atelier. Caroline Van den Bosch/ Thierry Pascal- Jean : les outils de la découverte de soi du psychopraticien

11.30-12.00. Conférence. Caroline Van den bosh et Thierry  Pascal jean : le meilleur de soi-même à travers le chemin du soi selon Jung

12.30-14.30.Conférence + atelier. Nathalie Morro : le pouvoir du rêve

15.00-16.30.Atelier. Marie – Laurence Boué : découverte des Constellations familiales

16.30-17.30. Conférence. Carmen Belafonte : les soins Quantiques comment se réalisent- ils ?  

17.30-19.00. Atelier. Lydie Taieb : la clown danse de libération. Conférence : le clown et les figures cachées

Salle soleil : ateliers
10.00-11.00 Anabelle De Villedieu : concert méditatif bains de sons cristallin , chant de l’Âme

11.00-12.30 Laurence Simenot : méditation et spiritualité au quotidien

12.30-13.30 Chloé Rossi : l’enfant intérieur

14.00-15.30 Ibtissame Boucchadi : développer votre répartie- 1h30

16.00-17.00 Aurélie ingrand : apprendre à gérer le stress avec la sophrologie

17.00-18.00 Thierry Folliard: l’herboristerie aujourd’hui
Cabine: soins
10.00-12.00 Chloé Rossi : reiki et access bars
12.00-14.00 Claire Cordié : massage biodynamique
14.00-16.00 Hadda Djeribi : reiki -soin du féminin 
16.00-18.00 Céline Peltier : massage aux bols tibétains, tambour et gong
Tout au long de la journée, place à  des  démonstrations de l’art de la trichothérapy avec les doigts magiques d’Arno. Les plus chanceux bénéficieront  d’un soin énergétique unique !

20h :  cerise sur le festival, le concert de harpe d’Emilie Dumas


Dimanche 24 septembre 2017

Salle majeur: conférences et ateliers

11.00-12.00. Conférence. Frederic lecoq :  le aikido verbal

12.00-13.00. Conférence. Isabelle Bignot et Ingrid Graziosi : développer la conscience de soi via l’état hypnagogique

13.30-14.00. Conférence. Amina La Cléatrice : méditer, pourquoi, comment ?

14.00-15.00.Atelier.Amina La Cléatrice : la méditation en pratique

15.30-17.00. Atelier. Caroline Jeannoutout : découverte de la gym Posturale. 

Salle mineur: conférences/ ateliers

10.00-11.00. Conférence. Manuel o ‘gomes : Comment donner du sens à sa vie ?

11.00-12.00. Atelier.  Marie Christine Devineau : initiation  à l’approche Corps & Accord

12.00-13.00. Conférence. François Lovisi : réguler le stress avec la Médecine Traditionnelle Chinoise

13.30-15.00. Conférence. Agnès Chauvin : soufflez vos maux

15.00-16.00. Conférence. Philippe Sieca : inconscient et mémoire du corps, une approche énergétique

16.00-17.30. Atelier. Martine Annabelle : vous avez dit feng -shui ? Votre intérieur est le reflet de ce que vous êtes et vivez

 

17.30-19.00. Conférence et atelier. Frédéric Manthé :  confiance en soi par le Tantra –

 

Salle soleil : ateliers

10.30-11.00.  Valérie Bernier : la Dynamique Emotionnelle, pour une “version” originale !

11.00-12.30. Maria Bouanane : Rencontre avec votre enfant intérieur

12.30-13.30. Anick Rosas : atelier dédié aux femmes lâcher prise et révéler ses talents à travers la parole, le corps et  la créativité

13.30-15.00. Christine Dorcet : la gestalt, art du contact

15.00-16.30.  Laurence Simenot : booster confiance/estime de soi et intuition avec le Jeu de l’Entraide

16.30-17.30. Sylvie Ferré : le yoga Nidra, une relaxation méditative

17.30-19.00 Elodie Tarillon : lithothérapie, les vertus des pierres  



Soins en cabine :
10.00-12.00 Frédéric Manthé : soins tantra 
12.00-14.00 Claude Canivez: soins EFT
14.00-16.00.  Marie-Christine Devineau : soin d’initiation à la posture 
16.00-18.00.  Martine Koehler : Hypnose et PNL

Attention, ce programme est sous réservé de désistement, pour en savoir plus sur chaque thème rendez-vous sur l’événement Facebook pour des présentations détaillées

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Comment détecter un « vrai » thérapeute ?

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Comme nous l’avons déjà expliqué, le business du bien-être a le vent en poupe. Les annuaires prolifèrent et se livrent une concurrence féroce. Pour certains lecteurs qui ne savent pas comment s’y reconnaître dans la jungle des thérapies douces, voici quelques conseils.

Fuyez le praticien qui n’est ni signataire d’une charte de déontologie, ni adhérent à une fédération

Le praticien doit pouvoir justifier de son cursus et diplômes valides. L’association des Thérapeutes Parisiens, sans but lucratif, (cela change tout) sélectionne avec rigueur et sérieux ses praticiens. D’ailleurs, parmi nos partenaires ou adhérents, nous comptons des écoles ou organismes de formation reconnus : le Cenatho, Savoir psy, Indigo formation…

Nos praticiens sont recommandés par leurs clients, travaillent en réseau et sont souvent enseignants. Depuis cinq ans, ils échangent leurs pratiques entre – eux et mettent en commun leurs compétences pour proposer des protocoles communs.

Fuyez le praticien qui vous incite à arrêter un traitement allopathique ou qui affirme vous guérir d’une maladie grave ou incurable

Un praticien de confiance doit pouvoir décrire précisément à ses clients les détails de sa pratique et évidemment prouver la traçabilité des produits qu’il utilise. N’hésitez pas à lui poser des questions ! Vous avez droit d’être sécurisé.

Les Thérapeutes Parisiens, par exemple, travaillent main dans la main avec le corps médical. La preuve : nous avons des médecins et pharmaciens parmi nos adhérents. Nous prenons le temps de vous orienter vers le praticien le plus adapté à votre profil et votre éventuelle pathologie.

Nous nous positionnons en complément de la médecine traditionnelle et nous ne nous substituons en aucun cas à elle. Nos praticiens peuvent vous soulager des effets secondaires des maladies, vous accompagner dans la prévention de votre santé, vous apprendre à prendre soin de vous. Ils ne prétendent pas « guérir ».

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Le métier de thérapeute est un métier exigeant.

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Le métier de thérapeute est un métier exigeant.

Accompagner une personne dans son parcours de vie, quelle que soit la durée de cet accompagnement, nous confronte à l’altérité et à la singularité de la personne et de son parcours. Quelles que soit nos connaissances, nos compétences peuvent être mises à rude épreuve. Pour maintenir à la fois un savoir-faire et un savoir être, il faut remettre sans cesse son ouvrage sur le métier pour affiner, travailler les zones d’ombres, être curieux de nouveaux savoirs, élargir son champ de compétences.

Etre thérapeute, c’est, au-delà de la compétence professionnelle, une qualité de relation humaine, dans un espace bien défini que nous offrons pour accompagner la difficulté, la souffrance, le questionnement, le mal-être, l’insuffisance, la solitude, l’incomplétude, la finitude et tellement d’autres défis d’une vie.


Le corps que nous avons n’est pas forcément celui que nous vivons, le sens que nous donnons à ce que nous vivons n’est pas le même que celui de l’autre et tout cela vient nous bousculer jusqu’à parfois nous faire chavirer. Plus que tout autre corps, celui du thérapeute doit être
en capacité d’accueillir l’autre et son moment de vie.

Ainsi, dans le souci d’aider les thérapeutes à faire face à ces défis, nous proposons des formations pour compléter, enrichir leur socle de compétences, et ce dans quatre domaines :

 

  • Celui de la place du corps dans la relation thérapeutique : les formations psychocorporelles.

  • Celui de la mise en sens de ce que l’on vit : les formations jungiennes,

  • Celui de la réflexion philosophique et anthropologique : des journées thématiques, comme en ce moment la vulnérabilité et la fragilité 

  • Celui de la place de la relation à soi et aux autres : formations gestaltistes thématiques (le corps, la sexualité et le désir de vie, le pouvoir de la conscience dans la relation thérapeutique).

Accueillir, écouter, avoir le bon geste thérapeutique, c’est mettre ensemble ces socles dans la rencontre thérapeutique. C’est entendre, voir et sentir son “être au monde” résonnant avec le nôtre.

De cette alchimie, il  émergera quelque chose, qui, espérons-le, aidera à faire un pas de plus.


N’hésitez à aller consulter notre site : savoirpsy.com 

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Chouchoutez-vous enfin !

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Entre les examens de fin d’année qui se profilent et la perspective du deuxième tour des élections, le stress est au rendez-vous. Nos thérapeutes, toujours bienveillants, vous aident à vous détendre, vous apaiser, bien vous nourrir, souffler,  réfléchir ou rire …  

Ne ratez vos cours de yoga, sous aucun prétexte !

Libérez votre esprit du stress avec les asanas. La posture de l’arc, du poisson, de la tête au genou, du demi – pont, du chat, des mains aux pieds, de l’étirement du dos, du chien la tête en bas, du poirier, du cadavre… vous feront un bien fou !  A la fin de votre séance, allongez-vous en Yoga Nidra pour vous relaxer et éliminer les toxines, souvent cause de stress.

Les bienfaits de la méditation sur le stress ne sont plus à démontrer. Elle permet de se concentrer sur ses sensations, dans l’ici et maintenant, et d’espacer les pensées anxiogènes.  Nous  savons aujourd’hui qu’elle permet d’augmenter l’activité de la zone cérébrale qui traite des émotions. Il parait même que le  degré de joie serait  proportionnel aux heures passées à méditer. Ah, notre beau cerveau !

Pour apaiser les tensions musculaires provoquées par le stress  rien ne vaut une séance de massage. Cupping (les fameuses ventouses), assis (express, au bureau), shiatsu … nos praticiens ont des doigts de fée !

Pensez aussi à l’acupuncture et aux réflexologies. Pour les Chinois, le stress peut résulter d’une situation vécue “mal transformée” par l’organisme et qui blesse un organe : la peur attaque l’énergie du rein, la colère, celle du foie…

Stimuler les points d’acupuncture (avec des aiguilles ou pas) a un effet calmant  et relaxant.  Cela permet de  soulager les sensations d’anxiété et de dépression, et donner  un sentiment accru de bien-être et de confiance en soi.

Evidemment, avant d’affronter  un oral ou vous engouffrer dans l’isoloir, la sophrologie est d’un grand secours.

Et n’oubliez pas que quelques séances de coaching ou de psychothérapie peuvent être bénéfiques pour prendre de la distance par rapport au stress intense et ses conséquences :   blocages  relationnels, manque de confiance en soi, « sabotage » de son potentiel…

Abandonnez vos to do list et prenez le temps de vous reconnecter à vos valeurs , votre corps, votre créativité !

Nos conseils anti-stress

Programmez des pauses dans la journée : se relaxer, s’étirer, respirer, méditer permettent  d’abaisser le niveau de stress, de se libérer des pensées trop envahissantes. Votre corps vous envoie des signaux, apprenez à les déchiffrer. La vigilance et l’écoute des sensations aident à prévenir le stress.  N’attendez pas d’en avoir  « plein le dos » pour lâcher prise ! Comment je me sens, ici et maintenant ?

Pratiquez l’activité physique. Aller au boulot à pied, à vélo, fréquenter la salle de jour ou s’abonner à  un cours de danse  est un exutoire. Le sport  permet d’évacuer les tensions et le trop plein d’énergie. Engagez tout votre corps dans le mouvement, aimez-le, remerciez-le.

Mangez calmement et en conscience, assis, à table, et savourez chaque aliment, avec tous vos sens,  comme si vous le découvriez pour la première fois. Prenez conscience de vos besoins, de votre niveau de satiété et évitez, dans la mesure du possible les excitants, les plats trop lourds.

Apprenez à respirer. Souvent, devant une situation de stress, on coupe son souffle.  Or, une bonne respiration est essentielle car elle régule toutes les fonctions de l’organisme et fait circuler l’énergie. Installez-vous confortablement,  relâchez la mâchoire, détendez tout votre corps. Inspirez doucement en gonflant le ventre au maximum, puis, expirez par la bouche en le rentrant au maximum et imaginez que vous vous débarrassez ainsi de tous  vos soucis.

Arrêtez de râler. Plus on râle, plus on s’engouffre dans une spirale négative et  on active le stress. Tout devient source de frustration et on se positionne en victime. Au contraire, comme le dit  Christine Lewicki, auteur de l’ouvrage « j’arrête de râler », renoncer à râler c’est se mettre en  situation de générer du changement, reprendre sa vie en main.

Dans notre annuaire , vous trouverez  le  praticien  qui correspond  vraiment à vos attentes.

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